Moanda : le corps sans vie d’un enfant de 12 ans repêché dans une rivière

La ville de Moanda, dans la province du Haut-Ogooué, est plongée dans l’émoi après la mort tragique de Curtis Gabriel Miyidji Ngorou. Le corps sans vie de cet adolescent de 12 ans, élève à l’école publique de la Setrag, a été retrouvé le mercredi 17 juin 2026 dans une rivière du quartier Lekolo-2.
Selon les informations rapportées par le quotidien L’Union, le drame s’est produit aux environs de midi à la cité Ecayi, un lieu où les enfants du quartier ont l’habitude de se baigner.
L’hypothèse d’une crise d’épilepsie
Les premiers éléments de l’enquête révèlent que le jeune garçon souffrait d’épilepsie. Les constatations des enquêteurs, appuyées par l’avis du médecin légiste, orientent vers l’hypothèse d’une crise survenue pendant qu’il se trouvait dans l’eau. Pris de malaise et incapable de se maintenir à la surface, l’enfant aurait rapidement été emporté par le courant avant de succomber à la noyade.
Alertés par la découverte du corps, les agents de la brigade de gendarmerie de Moanda se sont immédiatement rendus sur les lieux pour procéder aux premières constatations et recueillir les témoignages des riverains.
Une enquête ouverte
Informé de la situation, le procureur de la République près le tribunal de première instance de Franceville a ordonné l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame. Après les formalités d’usage, la dépouille de la jeune victime a été transférée vers une maison de pompes funèbres de Franceville, avant d’être remise à sa famille pour les obsèques.
Un rappel tragique sur la sécurité des baignades
Au-delà de la douleur qui frappe cette famille et la communauté scolaire, ce décès remet en lumière les risques majeurs auxquels sont exposées les personnes souffrant de pathologies chroniques comme l’épilepsie. Une crise, par nature imprévisible, peut s’avérer fatale dans un environnement aquatique sans surveillance. Ce drame rappelle l’urgence de sensibiliser les populations sur la nécessité d’encadrer strictement les baignades des enfants et des personnes vulnérables.
Heldy Oyono, Journaliste Stagiaire










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