Gabon : asphyxié par le non-remboursement des crédits TVA, le secteur privé appelle Oligui Nguema au secours
Depuis près de deux ans, les entreprises majeures des secteurs forestier, minier et pétrolier font face à un mur du silence préoccupant : le non-remboursement chronique de leurs crédits de Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA). Ce qui ne semblait être au départ qu’un simple contretemps administratif s’est mué en un véritable péril pour l’industrie nationale. Face à cette situation intenable, les entreprises se tournent aujourd’hui vers le président de la République Brice Clotaire Oligui Nguema, garant suprême de la stabilité et du développement du pays, pour solliciter un apurement rapide de cette créance.
Pourtant, le mécanisme de la TVA n’a rien d’une faveur discrétionnaire. Lorsqu’une entreprise dépense plus de taxe sur ses investissements qu’elle n’en collecte, l’État devient légitimement son débiteur. Malgré des dossiers dûment validés par l’administration fiscale et conformes au Code général des impôts, rien ne semble bouger. Loin de vouloir engager un bras de fer, le secteur privé regrette un manque de communication qui plonge les directions financières des entreprises concernées dans une incertitude totale.
Sortir de l’impasse financière par la concertation
L’impact de cette crise de liquidités est colossal. Les arriérés se chiffreraient en centaines de milliards de francs CFA, immobilisant des mois entiers de trésorerie indispensables. Pendant ce temps, les opérateurs continuent courageusement de verser les salaires, d’entretenir les outils de production et de faire vivre un tissu dense de sous-traitants locaux.
Pour éviter des coupes sombres dans les effectifs, ces dernières estiment qu’il devient impératif d’asseoir l’État et les représentants des entreprises autour d’une même table.
L’attractivité du Gabon : un enjeu présidentiel
Au-delà de la détresse des entreprises concernées, c’est toute la crédibilité internationale du Gabon qui est en jeu. Les industries extractives et forestières exigent des investissements lourds, viables uniquement si le cadre fiscal reste prévisible. Pour de nombreux acteurs économiques, cette rupture de confiance risque de freiner l’élan de diversification de l’économie gabonaise. Les investisseurs internationaux scrutent parcimonieusement la manière dont le pays honore ses engagements.
Rétablir d’urgence une table ronde
Pour désamorcer cette crise, le secteur privé n’exige aucun passe-droit, mais sollicite une écoute attentive de la part des plus hautes autorités. Si des tensions budgétaires réelles expliquent ces retards de paiement, l’exécutif et les chefs d’entreprise doivent convenir ensemble d’un calendrier de remboursement réaliste et échelonné.
Le respect mutuel et la transparence doivent redevenir les piliers de la relation entre l’État et les créateurs de richesse. La résolution concertée de cette ardoise fiscale, sous l’impulsion du chef de l’État, sera le signal fort d’une gouvernance gabonaise moderne, pragmatique et résolument tournée vers l’avenir.










Un petit problème que des Sachants n’arrivent pas à résoudre !
En tout cas, l’idiot utile ne se mêle plus des dérives des autres car lui aussi est » asphyxié » par les supplices qu’ils subit dans son pays ! Quand va-t-on sortir de ces flammes ?
Que Dieu nous protège !