Rhinosclérome : cette maladie rare qui fait bomber les yeux
Le rhinosclérome est une maladie infectieuse chronique rare causée par la bactérie Klebsiella rhinoscleromatis. Elle touche principalement les voies respiratoires supérieures, notamment le nez, le pharynx et parfois le larynx. Les spécialistes dans les cas les plus avancés, l’atteinte des structures voisines peut provoquer un déplacement des globes oculaires, donnant l’impression que les yeux « sortent » de leurs orbites.
Les facteurs de risque associés au rhinosclérome sont étroitement liés aux conditions de vie et à l’environnement. Les experts citent notamment les mauvaises pratiques d’hygiène, l’insuffisance des mesures d’assainissement, la promiscuité dans les habitations surpeuplées ainsi que l’exposition prolongée à la poussière, à la fumée ou à un air fortement pollué. Les personnes dont le système immunitaire est affaibli semblent également plus vulnérables à cette infection.
Présente dans certaines régions d’Afrique, d’Asie du Sud-Est et d’Amérique latine, la maladie touche plus fréquemment les jeunes adultes, avec une prédominance observée chez les femmes. Malgré sa gravité potentielle, le rhinosclérome demeure une pathologie négligée, souvent diagnostiquée tardivement en raison de sa rareté et de la méconnaissance de ses symptômes.
Le rhinosclérome une pathologie négligée stigmatisante
Cette réalité a été illustrée par un reportage diffusé le 25 mai 2026 par BBC News Afrique. Le média retrace le parcours poignant d’une jeune femme de 30 ans atteinte de cette maladie depuis l’âge de 10 ans. Au fil des années, l’infection a progressivement déformé son visage jusqu’à provoquer un important bombement de ses yeux. Cette évolution a profondément bouleversé son existence.
Outre les difficultés physiques liées à la maladie, elle a dû faire face à une forte stigmatisation sociale et a été contrainte d’interrompre ses études universitaires. Son témoignage illustre clairement les conséquences psychologiques, sociales et économiques que peut engendrer cette affection lorsqu’elle n’est pas prise en charge à temps. Selon les spécialistes, la transmission directe d’une personne à une autre n’a jamais été clairement démontrée. La contamination se produirait plutôt par l’inhalation de particules contaminées ou par contact avec des sécrétions infectées.
Ainsi, le rhinosclérome n’est généralement pas considéré comme contagieux dans les conditions habituelles de la vie quotidienne. Les professionnels de santé insistent toutefois sur l’importance d’un diagnostic précoce, d’une meilleure sensibilisation des populations et de l’amélioration des conditions d’hygiène afin de limiter l’apparition de nouveaux cas et d’éviter les complications sévères associées à cette maladie rare.










Dame BAD, tu sais bien que tes études provoque directement des récupérations politiques, souvent dénuées de vérifications car les griots en font des chants, même contradictoires !
Laissez donc ces Sachants penser par eux-mêmes, puisque capables de produire des livres oraux !
Le niveau est bas pour des politiques toujours parfaites et nettement prometteuses !