Libreville : une jeune fille poignardée mortellement par son ex après la rupture
Un drame d’une violence inouïe a secoué le quartier Carrefour Léon Mba, dans le 2ème arrondissement de Libreville nous apprend un article publié par Infos Média ce dimanche 26 avril 2026. En effet, une jeune femme, mère d’un petit garçon de deux ans, a été mortellement poignardée par son ex-compagnon. La raison de cet acte tragique serait une rupture mal acceptée par le présumé auteur.
Selon les témoins, la dispute qui a précédé le drame a rapidement dégénéré. Le petit ami, armé d’un couteau et animé d’une colère incontrôlable, s’est jeté sur la victime sous le regard impuissant de leur enfant. Les riverains ont tenté d’intervenir pour protéger la jeune mère, mais malgré leurs efforts, celle-ci a succombé à ses blessures avant l’arrivée des secours. La scène, rapportée comme macabre et bouleversante, laisse un sentiment de révolte et de profonde tristesse parmi les habitants du quartier.
Les forces de l’ordre, rapidement alertées, se sont rendues sur les lieux pour constater le drame. Une enquête a été ouverte pour retrouver et interpeller le présumé auteur, ce qui, selon des sources proches du dossier, aurait déjà été fait. Les autorités devront désormais déterminer les circonstances exactes de cet acte et s’assurer que justice soit rendue.
Encore une femme victime de violences conjugales
Ce meurtre s’ajoute à une série inquiétante de féminicides au Gabon. Les spécialistes de la société civile et de la protection des femmes rappellent l’urgence de mettre en place des mesures de prévention efficaces. Il est inacceptable qu’une rupture devienne un motif de meurtre, et encore plus lorsqu’il s’agit de la mère d’un enfant. Chaque vie fauchée par la violence conjugale est un drame qui interpelle l’ensemble de la société.
Les violences faites aux femmes sont trop souvent banalisées. L’idée selon laquelle un homme violent « aime trop » est non seulement fausse, mais dangereuse. Il est essentiel que des sanctions exemplaires soient prises pour que ces crimes cessent et que la sensibilisation s’intensifie. Une vie brisée pour une rupture mal consommée ne doit plus se répéter, et la société gabonaise doit se mobiliser pour protéger les femmes et leurs enfants contre la barbarie.









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