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Affaire 700 millions FCFA : 25 agents entendus, 2 en liberté pour cause sanitaire !

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Le parquet de la République près le Tribunal de première instance de Libreville a d’ores et déjà fait le point sur la présumée délinquance financière au sein du ministère de l’Éducation nationale. En effet, selon notre confrère L’Agence Gabonaise de presse(AGP), le Procureur de la République, Dick Fabrice Boungou Mickolo, a révélé que la chaîne pénale a enclenché l’arsenal d’enquête autour d’un groupe de 25 personnes qui ont été entendues sur procès verbal.

Où en est-on avec l’affaire de 700 millions FCFA qui seraient soustraits à l’État par des présumés agents avides ? C’est la question qui taraude les esprits des gabonais dans les artères de la capitale. En réponse, la justice par l’entremise du Parquet de la République près le Tribunal de Première instance de Libreville, a diligenté une action publique suite à un audit minutieux courant 2025 par le ministère de l’Économie et des Finances. 

L’éducation nationale, temple de la malversations financières ?

C’est en tout cas ce que semblent mettre en lumière les conclusions du rapport de ladite enquête. Il en ressortirait des anomalies systémiques dans le fichier des attributaires des indemnités de vacation. D’ailleurs, le préjudice initial est estimé à plus de 700 millions de francs CFA. Sapristi ! Comment est-ce possible de jouer avec autant d’argent public quand on sait que l’éducation nationale est souvent bloquée suite aux impayés des vacations ? Qui en sont les auteurs ?

Mais la piste de l’ordonnateur de crédits, les langues peinent à se délier concrètement. Face à ces indices graves et concordants, le Procureur de la République, Dick Fabrice Boungou Mickolo a décidé d’actionner l’action répressive. Avec le concours de la direction des enquêtes économiques et financières de l’État-Major des polices d’investigations judiciaires, les premiers actes d’enquête ont révélé l’existence d’un modus operandi frauduleux pérenne. 

Lequel aurait été mis en branle à la direction centrale des affaires financières. Il est reproché aux mis en cause d’avoir créé de lignes budgétaires fictives. Sur le plan procédural, ce sont pas moins de 25 agents qui ont été entendus par les enquêteurs. À l’issue de ces auditions, la mesure de garde à vue a été formellement notifiée à 20 d’entre eux tandis que deux autres personnes ont été remises en liberté d’office en raison de motifs sanitaires. Nous y reviendrons !

Lyonnel Mbeng Essone

Rédacteur en chef adjoint, je suis diplômé en droit privé. J'ai longtemps fourbi mes armes dans les cabinets juridiques avant de me lancer dans le web journalisme. Bien que polyvalent, je me suis spécialisé sur les questions sociétés, justice, faits-divers et bien sûr actualités sportives.

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