Sylvia Bongo : « Mes économies ne proviennent d’aucun fonds public gabonais »
Le Ministère public de la République et canton de Genève a officialisé l’ouverture d’une instruction pénale à l’encontre de Sylvia Bongo Ondimba. Une procédure, initiée en novembre 2023 qui reposerait sur des soupçons de blanchiment d’argent. Pourtant la mise en cause a précisé qu’il s’agirait plutôt d’un signalement automatique du Bureau de communication en matière de blanchiment (MROS) et qu’elle n’a toujours à aucun denier public.
Par le biais d’un communiqué publié sur son compte Facebook officiel le jeudi 2 juillet 2026, l’ancienne Première dame du Gabon a contesté les accusations. En effet, Sylvia Bongo Ondimba a affirmé la stricte séparation entre son patrimoine et les deniers de l’État. « Mes économies ne proviennent d’aucun fonds public gabonais […] À ce jour, aucune preuve n’établit que mon patrimoine provient d’un détournement de fonds publics », a-t-elle expliqué.
La clarification de Sylvia Bongo !
Selon sa ligne de défense, les établissements bancaires concernés avaient préalablement validé la conformité et l’origine des fonds. « Mes économies ne proviennent d’aucun fonds public gabonais […] Ce qui a été contrôlé, documenté et déclaré conforme ne peut être requalifié, des années plus tard, sur la seule base de soupçons, de suppositions ou d’affirmations non étayées », a-t-elle martelé. Un argumentaire que la justice helvétique devrait prendre en compte.
Par ailleurs, Sylvia Bongo Ondimba révèle qu’au moment de l’ouverture du dossier à Genève, elle subissait une détention au secret de 20 mois à Libreville, privée de contacts extérieurs. « C’est précisément au moment où il m’était matériellement impossible de me défendre qu’une procédure a été engagée contre moi », a renchéri l’ancienne Première dame. Elle a profité pour dénoncer des actes de torture qui viseraient, à lui extorquer des signatures pour des ordres de virement bancaire. Nous y reviendrons !










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