Santé : le Gabon intègre un projet vaccinal de 7,3 milliards de FCFA contre la dengue
Face à la propagation de la dengue en Afrique subsaharienne, la riposte scientifique s’organise et place le Gabon sur le devant de la scène biomédicale. Le pays a été sélectionné pour participer au projet international DENSTAR (Dengue Efficacy and Safety Trial in African Region). Cette initiative d’envergure, dotée d’une enveloppe de 11,09 millions d’euros, soit environ 7,3 milliards de FCFA, vise à accélérer le développement de « DengiAll », un candidat vaccin spécifiquement calibré pour les réalités du continent.
Financé par le programme Global Health EDCTP3 de l’Union européenne, ce consortium s’étalera sur une durée de quatre ans. Pour mener à bien ces recherches, des institutions européennes, américaines et africaines ont uni leurs forces. Selon les informations rapportées par Sika Finances, le Gabon est représenté par une figure de proue de sa recherche nationale : le Centre de Recherches Médicales de Lambaréné (CERMEL).
Aux côtés d’autres nations engagées telles que le Ghana, le Mozambique et la République démocratique du Congo, le laboratoire gabonais sera chargé d’évaluer la sécurité et l’efficacité de la formule sur les populations locales. Ce projet réunit également des entités académiques et médicales de premier plan mondial, à l’image de l’Université Johns Hopkins ou du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) des États-Unis.
Une formule adaptée aux contraintes logistiques
Développé à l’origine par la société indienne Panacea Biotec, le vaccin DengiAll dispose d’atouts majeurs pour les systèmes de santé africains. Contrairement à d’autres solutions existantes, sa formulation permet une administration en une seule injection, sans exiger de test sérologique préalable. Une telle simplification représente un gain de temps précieux et un levier d’économie considérable pour des structures sanitaires souvent limitées en ressources logistiques et financières.
Un enjeu de santé publique et de souveraineté
L’impact économique et social de la dengue reste lourd pour les populations d’Afrique subsaharienne, entre hospitalisations fréquentes et baisse de productivité. L’aboutissement de ces essais cliniques pourrait considérablement soulager les finances publiques dédiées à la santé. Pour Libreville, l’enjeu dépasse le simple cadre médical.
En s’insérant dans ces réseaux mondiaux d’innovation, le Gabon valide sa capacité d’accueil pour des programmes scientifiques de haut niveau et consolide son statut de pôle d’excellence en Afrique centrale.










C’est quoi cet entêtement pour la vaccination depuis cette théorie du complot dénommée » COVID » dont les variantes toucheraient désormais d’autres pathologies au regard de son échec !
Les moustiques n’ont jamais véhiculés autres choses que le palu, à l’exception des manipulation in vitro !
Et comme les dirigeants d’Afrique sont corrompus, les voilà toujours soutenir des toxicités tels des dockers au service des rois !
Un grand père disait souvent qu’un Chef doit toujours avoir des » couilles » !
Mais ces dieux des nouvelles politiques n’en ont plus certains ayant même tout perdu !
Et les voilà devenir des femmes via la » diversité et l’inclusion » !