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Un traitement antipaludisme spécifique aux nourrissons reconnu par l’OMS !

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L’Organisation mondiale de la Santé a préqualifié Coartem Baby, présenté comme le tout premier traitement antipaludique spécialement conçu pour les nouveau-nés et les nourrissons. L’annonce a été faite le 24 avril 2026 par l’OMS, qui précise que cette étape facilite l’accès du produit via les achats des agences onusiennes et des programmes publics. Le médicament a été développé par Novartis avec le soutien scientifique et financier de Medicines for Malaria Venture.

Également appelé Riamet Baby dans certains pays, le traitement s’adresse spécifiquement aux nourrissons qui pèsent entre 2 et 5 kilogrammes. Cette préqualification intervient après l’autorisation accordée par Swissmedic le 8 juillet 2025 pour cette formulation pédiatrique d’artéméther-luméfantrine. Le traitement a ensuite été introduit au Ghana, où Novartis indique l’avoir déjà mis à disposition. Selon le laboratoire, cette avancée répond à un vide thérapeutique. 

Un traitement adapté aux jeunes patients 

En effet, les plus petits patients étaient jusque-là soignés avec des médicaments conçus pour des enfants plus grands, avec un risque accru d’erreur de dosage et d’effets indésirables. Le Coartem Baby associe deux antipaludiques, l’artéméther et la luméfantrine. Novartis explique que la formulation a été pensée pour être adaptée aux nourrissons, avec une administration facilitée par rapport aux comprimés classiques destinés aux enfants plus âgés. L’objectif étant de rendre le traitement disponible dans les zones d’endémie gratuitement pour en faciliter et élargir l’accès au soin.

Cette innovation médicale est la bienvenue à une heure où le paludisme reste une urgence de santé publique. L’organisation onusienne indique qu’en 2024, la maladie a causé environ 600 000 décès dans le monde, dont 95 % en Afrique, et qu’environ 75 % des décès dans la région concernaient des enfants de moins de 5 ans. Pour les experts, l’enjeu est désormais de faire parvenir rapidement ce traitement aux pays les plus touchés, où les nouveau-nés et jeunes nourrissons figurent parmi les patients les plus vulnérables.

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Un commentaire

  1. Bonne initiative. Le seul risque serait de voir ces cachets transiter dans des pharmacies pour une facturation onéreuse,! Et oui, les organismes tenteraient de soutenir les Etats alors que des brebis galeuses saboteraient leurs œuvres !
    Ainsi dit, il ne resterait plus qu’à ces organismes d’interdire toutes ventes de ces produits car l’objectif pribcipal demeurerait d’œuvrer de secourir les nécessiteux ! Et comme d’habitude, des pharmacies seront désormais prisées, si bien que des délestages mesurés amplifierraint les risques de palu infantile !

    Observons la suite des séquences médicales prescriptives où chacun orientera des patients vers sa commission !

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