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Retour des réseaux sociaux : toujours rien un mois après l’annonce de Doumba !

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Un mois après les déclarations du ministre de l’Économie numérique, Mark Alexandre Doumba, lors du SingConnect le 28 mai dernier, les réseaux sociaux restent désespérément inaccessibles au Gabon. Malgré un « c’est pour bientôt » qui avait arraché des applaudissements aux entrepreneurs de la tech, la censure imposée le 17 février 2026 par la Haute autorité de la communication (HAC) demeure inchangée.

Pour contourner cette paralysie, les populations n’ont d’autre choix que de se ruer sur les réseaux privés virtuels en abrégé VPN. Une solution de système D devenue quotidienne qui ne règle en rien l’asphyxie économique du pays. Puisque enfermée dans cette déconnexion forcée, l’économie numérique nationale enregistre un manque à gagner de plusieurs centaines de millions de FCFA chaque mois. Que dire du tissu entrepreneurial local, qui est quant à lui, est en lambeaux.

La suspension des réseaux sociaux, la norme au Gabon !

Au sein de l’écosystème tech gabonais, la sémantique gouvernementale n’inspire plus que de la méfiance. Ce « bientôt » prononcé en guise de promesse d’un acteur de l’appareil décisionnel ressemble désormais aux promesses non tenues de Germain Biahodjow, ministre de la Communication. Lequel agitait déjà le même espoir il y a deux mois. Un gel de l’innovation, alors même que les autorités de la 5eme République ambitionnent pourtant de sortir de la dépendance au pétrole.

Le numérique, secteur d’avenir, se présentait même comme le levier opérationnel pour entamer cette mutation. Mais le flou persiste malgré l’adoption de la loi qui encadre les activités sur internet au Gabon. Sapristi ! De qui viendra le dernier mot pour définitivement sauver le peuple de ce qui s’apparente à un otage technologique tant que Tik Tok, Facebook, WhatsApp n’auront pas cédé aux sirènes du gouvernement gabonais ? Sans aucun calendrier précis, les regards se tournent désormais vers le palais Rénovation. La dignité c’est également la liberté même virtuelle !

Lyonnel Mbeng Essone

Rédacteur en chef adjoint, je suis diplômé en droit privé. J'ai longtemps fourbi mes armes dans les cabinets juridiques avant de me lancer dans le web journalisme. Bien que polyvalent, je me suis spécialisé sur les questions sociétés, justice, faits-divers et bien sûr actualités sportives.

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2 commentaires

  1. C’est véritablement un problème de constater de que ceux qui gouvernent seraient en effet des génies créateurs des crises. Et pour marquer leurs empreintes fades et stupides, les voilà prendre en otage tout un peuple qui d’ailleurs voudrait le départ de plusieurs cancers, au motif d’une diversion de sanction alors que recherchant sulfureusement des voix pour coloniser leurs partis politiques !
    Et comme la critique annonce la chute de ces arcades vides, ripostent-il en chœur pour combattre ceux qui raisonnablement en ont ras-le-bol de leurs piètres compétences !
    Et contre toute attente, le Prince en ferait des alliés qui cependant détruiraient finement sa politique pour imprimer le pas d’une tâche dont on tenterait d’effacer !
    Autrement dit, la sauce est bouillante et les papilles, baveuses, alors que le peuple souffre et que ces facteurs de risques continueraient allègrement de grignoter les finances du pays, sous le leitmotiv des projets fictifs qui marqueraient un exercice complet !
    Le temps s’écoule pendant que l’argent s’écroule, et ces vautours contournent la tour pour saucissonner l’argent public !
    Personne ne comprend les raisons réelles de cette suppression bien que convertie en suspension politicienne !

    Libérez internet, puisque vous n’avez rien à offrir, si ce n’est obliger l’auditoire à consommer vos menus Hollywoodiens !

    Quels que soient les mesures de contrôle envisagées, aucun contrôle ne sera performant car tout évolue à une vitesse éclair ! Et comme nos Experts de la parole parlée, inquiétants en dictée, feront leur apparition cinématographique sommatrice, au nom de la bien pensante, l’ont se demanderait si le pays ne serait pas majoritairement entre les mains des imposteurs ?

    Dites à vos activistes en costume que la critique d’hier se doit de les frapper aujourd’hui : c’est cyclique !

    Bon vent, et que le brouillard ne vous guide pas vers des icebergs !

    1. C’est véritablement un problème de constater de que ceux qui gouvernent seraient en effet des génies créateurs des crises. Et pour marquer leurs empreintes fades et stupides, les voilà prendre en otage tout un peuple qui d’ailleurs voudrait le départ de plusieurs cancers, au motif d’une diversion de sanction alors que recherchant sulfureusement des voix pour coloniser leurs partis politiques !
      Et comme la critique annonce la chute de ces arcades vides, ripostent-il en chœur pour combattre ceux qui raisonnablement en ont ras-le-bol de leurs piètres compétences !
      Et contre toute attente, le Prince en ferait des alliés qui cependant détruiraient finement sa politique pour imprimer le pas d’une tâche dont on tenterait d’effacer !
      Autrement dit, la sauce est bouillante et les papilles, baveuses, alors que le peuple souffre et que ces facteurs de risques continueraient allègrement de grignoter les finances du pays, sous le leitmotiv des projets fictifs qui marqueraient un exercice complet !
      Le temps s’écoule pendant que l’argent s’écroule, et ces vautours contournent la tour pour saucissonner l’argent public !
      Personne ne comprend les raisons réelles de cette suppression bien que convertie en suspension politicienne !

      Libérez internet, puisque vous n’avez rien à offrir, si ce n’est obliger l’auditoire à consommer vos menus Hollywoodiens !

      Quelles que soient les mesures de contrôle envisagées, aucun contrôle ne sera performant car tout évolue à une vitesse éclair ! Et comme nos Experts de la parole parlée, inquiétants en dictée, feront leur apparition cinématographique sommatrice, au nom de la bien pensante, l’ont se demanderait si le pays ne serait pas majoritairement entre les mains des imposteurs ?

      Dites à vos activistes en costume que la critique d’hier se doit de les frapper aujourd’hui : c’est le principe de circularisation de l’information !

      Bon vent, et que le brouillard ne vous guide pas vers d’éventuels icebergs !

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