Gabon : le gouvernement lance la mise en œuvre des réformes du Haut Conseil pour l’investissement

Le gouvernement passe à la phase opérationnelle des réformes destinées à améliorer le climat des affaires. Réuni en Conseil des ministres ce 25 juin 2026, l’exécutif a validé la feuille de route issue des travaux du Haut Conseil pour l’investissement (HCI), un document stratégique élaboré avec la participation de plus de 1 100 acteurs des secteurs public et privé. Objectif : renforcer l’attractivité économique du Gabon et faire du secteur privé un moteur de la croissance.
Après plusieurs mois de concertation entre les administrations publiques, les entreprises et les partenaires économiques, le gouvernement entend désormais accélérer la mise en œuvre des réformes identifiées comme prioritaires pour améliorer l’environnement des affaires au Gabon.
Sous la présidence du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, le Conseil des ministres a approuvé la feuille de route élaborée à l’issue des travaux du Haut Conseil pour l’investissement (HCI). Ce document stratégique, fruit d’un dialogue ayant mobilisé plus de 1 100 participants, constitue désormais la base des actions que devront conduire les différentes administrations concernées.
Des réformes ciblées pour renforcer l’attractivité du Gabon
Le gouvernement a autorisé les ministères et administrations compétents à engager sans délai la mise en œuvre des recommandations issues du HCI. Parmi les principales priorités figurent le renforcement de la sécurité juridique des investissements, considéré comme un facteur essentiel pour rassurer les investisseurs nationaux et internationaux. Les autorités entendent également améliorer la compétitivité logistique afin de réduire les coûts liés aux transports et aux échanges commerciaux.
La feuille de route prévoit en outre de consolider la gouvernance des établissements publics et de renforcer l’accès des petites et moyennes entreprises (PME) à la commande publique, afin de favoriser un développement plus inclusif du tissu économique national.
Faire du secteur privé un moteur de la croissance
À travers ces différentes réformes, le gouvernement ambitionne de créer un environnement plus favorable aux investissements productifs, à la création d’emplois et au développement des entreprises gabonaises. L’objectif est également d’accroître la contribution du secteur privé à la croissance économique nationale, conformément aux orientations du Plan national de croissance et de développement (PNCD), qui fait de l’investissement privé un levier majeur de diversification de l’économie.
Cette nouvelle étape traduit la volonté des autorités de transformer les conclusions des concertations en mesures concrètes susceptibles d’améliorer durablement la compétitivité du pays.
Un suivi permanent de l’exécution des réformes
Conscient que l’efficacité d’une réforme dépend de sa mise en œuvre, le gouvernement prévoit la création d’un mécanisme de suivi-évaluation chargé de mesurer l’avancement des actions engagées. Ce dispositif devra permettre de contrôler l’exécution effective des recommandations, d’évaluer leurs résultats et de s’assurer que les objectifs fixés sont atteints dans les délais impartis.
Avec cette décision, l’exécutif entend envoyer un signal aux investisseurs en démontrant sa volonté de traduire les engagements pris lors du Haut Conseil pour l’investissement en réformes opérationnelles, au service d’une économie plus compétitive, plus attractive et davantage créatrice de richesses et d’emplois.










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