Que le parcours du Parti communiste chinois éclaire l’avenir de la coopération sino-gabonaise
Le premier juillet, la Chine a organisé un rassemblement célébrant le 105e anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois (PCC). Le Président XI Jinping, secrétaire général du Comité central du PCC, y a prononcé un discours important dans lequel il a passé en revue le parcours remarquable du Peuple chinois multiethnique, rassemblé et uni par le PCC, et a exposé les raisons du succès qui ont permis au PCC de franchir une étape après l’autre. Ce discours a répondu aux trois questions : d’où vient le PCC, pourquoi il est capable de réussir et vers où il se dirige. À l’occasion du 105e anniversaire du PCC, je vous invite à mieux connaître, à travers ces trois questions, ce grand parti centenaire.
Si l’on regarde l’histoire, comment les efforts déployés par le PCC ont-ils profondément transformé le destin du Peuple chinois et exercé une influence profonde sur le cours de l’histoire mondiale ? Dès sa fondation, le PCC a établi son objectif fondamental : servir le Peuple de tout cœur. Pendant plus de cent ans, le PCC a guidé le Peuple chinois dans une lutte impétueuse : de la fondation de la Chine nouvelle où le Peuple chinois est devenu le maître du pays, à la satisfaction des besoins fondamentaux en nourriture et en vêtements, puis à l’édification d’une société de moyenne aisance. Aux tout premiers temps de la fondation de la Chine nouvelle, même les clous devaient être importés.
Toutefois, sous l’égide de plusieurs plans quinquennaux, la Chine n’a mis que quelques décennies à réaliser son industrialisation, un processus que les pays occidentaux ont mis plusieurs siècles à accomplir. Elle a réalisé le double miracle d’un développement économique rapide et d’une stabilité sociale durable. Aujourd’hui, elle est déjà devenue le plus grand exportateur de produits manufacturés.
Au cours de plus d’un siècle, pourquoi le PCC a-t-il été choisi par l’histoire et par le Peuple ? Parce que le PCC est profondément ancré dans le Peuple, se tient toujours à ses côtés et compte toujours sur sa force pour accomplir des exploits historiques. Lors du rassemblement de célébration il y a quelques jours, le Président XI Jinping, secrétaire général du Comité central du PCC, a décerné la Médaille du 1er Juillet à 8 membres éminents du Parti, afin de saluer leurs efforts inlassables pour les intérêts du Peuple ainsi que leur fidélité à l’esprit « pense à ce qui préoccupe le Peuple et travaille avec lui ». Parce que le PCC appréhende avec lucidité la situation nationale et le sujet majeur de l’époque, reconnaît les changements, s’y adapte et ose opérer des changements. Pour le Peuple, pour ses idéaux et ses convictions, il poursuit sa marche avec détermination. Ces qualités constituent la clé du succès du PCC.
Dans le futur, le PCC peut-il rester lucide et conserver sa vitalité ? La réponse est oui. Le PCC a pleinement conscience que « Pour faire un bon acier, il faut des outils eux-mêmes solides ». Il attache une grande importance à son édification en extirpant tous les facteurs préjudiciables à la pureté et au caractère avancé du Parti. La pensée de XI Jinping sur l’édification du Parti exige de « faire régner une discipline rigoureuse dans tous les rangs ». Le PCC a sévi contre la corruption en ciblant les pratiques les plus quotidiennes — repas irréguliers aux frais de l’État, usage indu des voitures de fonction — ce qui témoigne de la volonté d’un grand parti centenaire de mener la tâche jusqu’au bout. Telle est la raison pour laquelle le PCC va conserver indéfiniment sa vitalité.
Au-delà de ces questions, je suis souvent interrogé par des amis gabonais : comment l’expérience de gouvernance du Parti communiste chinois sert-elle au développement des pays africains ? En effet, ce qui compte par-dessus tout dans l’expérience de la Chine, c’est de trouver une voie de développement adaptée à la réalité de son propre pays et à ses propres conditions. Le parcours de la Chine prouve qu’il n’existe pas une seule voie occidentale vers la modernisation. La modernisation n’est pas synonyme d’occidentalisation. La Chine n’importe aucun modèle étranger, n’exporte pas le sien, et exige encore moins que d’autres pays reproduisent ses pratiques.
Aujourd’hui, nous avons le plaisir de voir que, sous la direction de S.E.M. Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État, Chef du gouvernement, le Plan National de Croissance et de Développement (PNCD) se poursuit de façon ordonnée, et le Gabon avance à grands pas sur la voie du développement. Nous sommes convaincus que le Peuple gabonais saura trouver une voie de modernisation adaptée à ses propres réalités. La Chine est disposée à l’accompagner dans cette marche commune.
La Chine et le Gabon sont des partenaires traditionnels liés par une confiance traditionnelle. En ce moment même, les représentants des partis politiques gabonais participent à un séminaire amical à Beijing. Nous sommes prêts à approfondir avec le Gabon les échanges en matière de gouvernance, à poursuivre main dans la main notre marche vers la modernité et à construire avec le Peuple gabonais la Communauté d’Avenir partagé pour l’Humanité.










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