Gabon : plus de 150 interpellations lors d’une vaste opération nocturne de sécurisation à Owendo
Le ministre de la Justice, Augustin Emane, a participé dans la nuit du 27 au 28 juin à une vaste opération de sécurisation menée à Owendo par le Parquet de la République, la Préfecture de Police et les forces de sécurité. Conduite jusqu’à l’aube, cette descente de terrain a abouti à plus de 150 interpellations pour diverses infractions et à la mise sous scellés de plusieurs établissements exerçant en violation de la réglementation.
De 22h30 à 4 heures du matin, les autorités judiciaires et sécuritaires ont investi plusieurs quartiers de la commune d’Owendo dans le cadre d’une opération de sensibilisation, de contrôle et de lutte contre l’insécurité. Conduite sous la supervision du Parquet de la République près le Tribunal de première instance de Libreville, cette mission a associé la Préfecture de Police, les Officiers de police judiciaire, les éléments de la Direction générale des Services spéciaux ainsi que plusieurs unités spécialisées des forces de défense et de sécurité.
Invité par le préfet de Police de Libreville, Juste Fernande Mbélé, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, chargé des Droits humains, Augustin Emane, a pris part à cette descente de terrain, marquant ainsi l’implication du gouvernement dans le renforcement de la sécurité des populations.
Une opération contre les infractions et les activités illégales
Les contrôles ont concerné plusieurs débits de boissons et établissements de nuit situés notamment à Razel, Alénakiri, Awoungou-Carrefour Diabi, derrière la pédiatrie et aux abords du commissariat d’Owendo.
Selon les autorités, les opérations ont permis de procéder à plus de 150 interpellations pour diverses infractions, parmi lesquelles le défaut de pièces d’identité, la détention de stupéfiants et d’autres substances illicites, l’entrave à une mission officielle de sécurisation, les nuisances sonores, la présence de mineurs dans des débits de boissons ainsi que l’exploitation d’établissements au-delà des horaires réglementaires sans autorisation. Certaines structures jugées en infraction ont également été placées sous scellés conformément aux dispositions légales en vigueur.
Renforcer la confiance entre les forces de sécurité et les populations
Au-delà de son volet répressif, cette mission visait également à sensibiliser les exploitants des établissements concernés et à restaurer un climat de confiance entre les populations et les forces de défense et de sécurité, dans un contexte où les habitants du Grand Libreville continuent d’exprimer leurs préoccupations face à l’insécurité.

La procureure de la République adjointe, Laurène Kalanga, qui supervisait les opérations pour le Parquet, a souligné l’intérêt de pérenniser ce type de campagnes dans l’ensemble des communes du Grand Libreville. Elle a rappelé que toutes les procédures judiciaires seraient conduites dans le strict respect de la loi, tant pour les personnes interpellées que pour les établissements faisant l’objet de mesures administratives.
Vers une coordination renforcée de la chaîne pénale
À l’issue de cette opération, une séance de débriefing organisée au commissariat d’Owendo a permis de jeter les bases d’un renforcement de la coopération entre le Parquet, les Officiers de police judiciaire ainsi que les forces de défense et de sécurité. Le ministre de la Justice a salué l’engagement des différents services mobilisés et félicité les équipes conduites par le préfet de Police ainsi que les magistrats du Parquet pour leur implication dans cette opération.
Cette démarche s’inscrit dans les orientations des plus hautes autorités de l’État visant à renforcer l’efficacité de la chaîne pénale, améliorer la sécurité dans le Grand Libreville et garantir une meilleure protection des citoyens.









Ceci demeure un coup politique bien qu’utile au bon sens. En effet, plusieurs dossiers jamais traités sommeillent dans les locaux de la justice et on nous diffuse une téléréalité où ministre et collaborateurs seraient sur le terrain !
Certains faisant certainement leurs numéros au mépris royal des dossiers aux oubliettes, qu’ils commencent d’abord par les apurer avant de faire montre de ce cinéma !
De plus, les cartes identité n’étant pas toujours à la disposition du public et que la biométrie absente de contrôles performant, l’on se poserait la question de savoir à quoi cette biométrie serait utile si ce n’est constituer un décors démagogique ?
L’intention semblerait bonne mais l’action ne présenterait nullement une volonté de la justice d’agir si ce n’est réagir pour plaire… Et comme la circonscription demeure Owendo, l’on espère bien que ces 150 personnages arrêtés serait transférés dans le commissariat approprié ! Et comme la nuisance sonore du dimanche ne semblerait nullement déranger nos autorités, voici des bars ciblés, qui à chœur joie, agressent le cerveau de ces jeunes sont des mineurs seraient désormais les principaux consommateurs : la responsabilité civile se devrait d’être applique pour certains cas ! Pour les habitués de la gandja, le ngata reste le seul lieu qui serait le plus adapté pour les gérer !
A noter que les horaires réglementaires oscillent selon le profil du contrôleur ! Cela rappelle le contrôle routier où des infractions seraient parfois inventifs dans l’optique de saluer le képi !
Ne lâchez pas, agissez en libérant tous les dossiers qui constituent maintenant des immobilisations des tribunaux !
Mais comme tout le monde le sait, il ne s’agirait que d’une instrumentalisation politique pour impressionner le Prince !
A qui le tour de passe des fables de Lafontaine ?
Bon courage !
Ceci demeure un coup politique bien qu’utile au bon sens. En effet, plusieurs dossiers jamais traités sommeillent dans les locaux de la justice et on nous diffuse une téléréalité où ministre et collaborateurs seraient sur le terrain !
Certains faisant certainement leurs numéros au mépris royal des dossiers aux oubliettes, qu’ils commencent d’abord par les apurer avant de faire montre de ce cinéma !
De plus, les cartes identité n’étant pas toujours à la disposition du public et que la biométrie absente de contrôles performant, l’on se poserait la question de savoir à quoi cette biométrie serait utile si ce n’est constituer un décors démagogique ?
L’intention semblerait bonne mais l’action ne présenterait nullement une volonté de la justice d’agir si ce n’est réagir pour plaire… Et comme la circonscription demeure Owendo, l’on espère bien que ces 150 personnages arrêtés serait transférés dans le commissariat approprié ! Et comme la nuisance sonore du dimanche ne semblerait nullement déranger nos autorités, voici des bars ciblés, qui à chœur joie, agressent le cerveau de ces jeunes dont des mineurs seraient désormais les principaux consommateurs : la responsabilité civile se devrait d’être appliquée pour certains cas ! Pour les habitués de la gandja, le ngata reste le seul lieu qui serait le plus adapté pour les gérer !
A noter que les horaires réglementaires oscillent selon le profil du contrôleur ! Cela rappelle le contrôle routier où des infractions seraient parfois inventifs dans l’optique de saluer le képi !
Ne lâchez pas, agissez en libérant tous les dossiers qui constituent maintenant des immobilisations des tribunaux !
Mais comme tout le monde le sait, il ne s’agirait que d’une instrumentalisation politique pour impressionner le Prince !
A qui le tour de passe des fables de Lafontaine ?
Bon courage !