Santé : le diabète de type 5, une nouvelle forme liée à la malnutrition
Le diabète est une maladie chronique qui survient lorsque l’organisme ne peut plus utiliser efficacement l’insuline qui est une hormone produite par le pancréas. Selon la Fédération International de diabète (FID), une nouvelle forme a fait son entrée dans la classification de cette affection, il s’agit du diabète de type 5, associée à une sous-alimentation chronique pendant l’adolescence et le début de l’âge adulte, à une carence en insuline et à des inégalités en matière de santé.
Selon les spécialistes, il existe le diabète de type 1, 2 et le diabète gestationnel qui sont très connus. Seulement la nouvelle classification approuvée par la Fédération internationale de diabète (FID), le diabète de type 5 qui est une pathologie qui résulte d’une malnutrition prolongée, en particulier pendant la petite enfance et l’adolescence. Ainsi à travers cette information, les professionnels de la santé appellent à une meilleure prise en charge, mais aussi mettent en lumière la santé métabolique chez les jeunes adultes vivant dans des milieux défavorisés.
Le diabète de type 5, une maladie à ne pas négliger
Selon le FID, le diabète de type 5 touche principalement les populations des pays à revenu faible ou intermédiaire , en particulier en Asie du Sud-Est et en Afrique subsaharienne. Jusqu’à récemment, il n’existait pas de critères de diagnostic standard pour le diabète de type 5, mais les symptômes sont similaires au diabète de type 1 notamment, la perte de poids, soif excessive, les mictions fréquentes, la fatigue, le taux de glucose élevé. De ce fait, la prise en charge peut inclure, le soutien nutritionnel pour corriger la dénutrition à long terme, les médicaments oraux contre le diabète pour stimuler la sécrétion d’insuline, et l’insulinothérapie à faible dose, le cas échéant.
Afin de lutter contre le diabète de type 5, il est recommandé de s’attaquer aux causes profondes de la dénutrition chronique et des inégalités en matière de santé. Et cela passe par l’amélioration de la nutrition maternelle afin de réduire le risque de diabète au début de la vie. A cela s’ajoute le renforcement des programmes de nutrition infantile, veiller à la sécurité alimentaire dans les régions vulnérables et mettre un accent sur la réduction de la pauvreté et le risque d’infection.









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