Gabon : l’inflation en hausse de 0,6% en 2025
Selon la Note de conjoncture sectorielle du quatrième trimestre 2025, l’indice harmonisé des prix à la consommation des ménages a connu une tendance haussière sur l’année. Il s’est établi à 1,8% à fin décembre 2025, contre 1,2% un an plus tôt, soit une progression de 0,6 point. Cette tendance traduit une accentuation des pressions inflationnistes dans plusieurs secteurs de consommation. Toutefois, au quatrième trimestre 2025, un ralentissement de l’inflation a été observé avec un taux passant de 0,5% au troisième trimestre à 0,1%, soit une différence de 0,4 point.
Cette accélération est principalement liée au recul des prix des produits alimentaires. Plusieurs catégories ont enregistré une nette modération notamment les céréales non transformées dont la hausse est revenue à 1,1% contre 3% précédemment. Les poissons et produits fumés ont progressé de seulement 0,2 %, contre 3,2 % au trimestre précédent, tandis que les pains ont ralenti à 0,8 %. Les tubercules plantains ont même affiché une baisse de 3,2%. Cette tendance s’explique par le renforcement des contrôles gouvernementaux sur les produits inscrits à la mercuriale.
Des tensions sur certains postes de consommation
Malgré ce recul global, certains postes continuent d’alimenter la pression inflationniste. C’est le cas des dépenses liées à l’eau, au logement, au gaz, à l’électricité ainsi qu’à d’autres combustibles, qui ont augmenté de 0,8% contre 0,5% auparavant. Les Prix des restaurants et hôtels ont progressé de 0,5% tandis que les biens et services divers ont enregistré une hausse marquée de 1,6%. Les meubles et articles de la maison ont également rebondi à 0,3%, après une baisse de 0,4% au trimestre précédent. Ces évolutions traduisent les difficultés d’approvisionnement et la hausse de certains services dans les centres urbains.
L’analyse sectorielle montre également que le ralentissement de l’inflation provient essentiellement des secteurs primaire et secondaire. Le secteur primaire est passé d’une hausse de 1,4% à une baisse de 0,3% tandis que le secteur secondaire a ralenti à 0,3% contre 0,8%. les produits importés comme les produits locaux ont connu une désinflation limitée à 0,1 %. Les biens durables ont même enregistré une baisse de 0,4 %, contrairement aux biens non durables dont la hausse s’est fortement atténuée à 0,1 %. Ces indicateurs confirment une légère légère amélioration de la stabilité des prix même si les autorités restent confrontées aux défis de préserver le pouvoir d’achat des ménages.









Sur ce constat, il serait encore mieux d’être sur le terrain et vivre le réel ! En effet, ces dites études ne seraient que de simples mirages politiques dénués de substances positives. Le marché au Gabon est plus un marché noir où d’ailleurs des micros opérateurs feraient leurs lois. Ainsi dit, à l’exception des centres de commerce agréés dont vos précédents reportages avaient décrits comme très minoritaires bien qu’économiquement présents, la part du marché noir semblerait égaler le résultat de ces entités. Et seuls nos anciennes brebis galeuses des municipalités pourraient très bien le témoigner dès lors que certains auraient même fêté leurs milliards dont la traçabilité interroge toujours les ménages !
Autant évaluer nos statisticiens afin d’avoir une nette lecture ces l’inflation, malgré les subventions d’équilibre qui n’auraient servi qu’à amplifier le phénomène !
Si l’on continue à danser le tango sans jamais maistriser le pas, le verbe risquerait une nième fois à nous conduire dans le ravin… L’inflation ne serait jusque-là ni contrôlée ni maîtrisée car tout coûte toujours chers, bien que des selfies voudraient bien nous démontrer le contraire ! Et une inflation pour un taux de chômage avoisinant les proportions concurrentielles d’embauche, serait nettement créer la crise dans la crise et donc ouvrir au peuple les portes de l’enfer !!!
Que Dieu préserve la vie de ces gabonais qui journellement vivent e martyre alors que certains cure-dents annonceraient que » le Gabon se porte toujours bien et que la pauvreté est en phase d’éradication complète » !!!