Gabon : la visite médicale désormais obligatoire tous les 6 mois pour les commerçants
Le Gabon renforce son dispositif de prévention sanitaire dans le secteur du commerce alimentaire. Désormais, tout commerçant de denrées alimentaires ainsi que ses employés devront se soumettre à un suivi médical strict. Cette mesure vise à limiter les risques de transmission de maladies liées à la manipulation et à la vente des produits destinés à la consommation.
Conformément à l’article 568 du Code de la santé, chapitre IV consacré à l’hygiène publique et à l’assainissement, section 7, un contrôle régulier est impératif. Selon l’article 568, le suivi médical de toute personne exerçant dans ce secteur comprend désormais une visite médicale à renouveler tous les 6 mois. « Une visite médicale tous les 6 mois, sanctionnée par la délivrance d’un certificat médical établi par un médecin hygiéniste ou tout autre désigné à cet effet par arrêté du Ministre chargé de la Santé », stipule le Code de la Santé.
Des examens obligatoires pour limiter les risques sanitaires
En plus de la visite médicale, l’article 568 impose des examens paracliniques obligatoires destinés à compléter l’évaluation médicale. Il s’agit notamment des selles KAOP, de la sérologie de l’hépatite A et de la radiographie pulmonaire. Ces examens visent à détecter d’éventuelles pathologies susceptibles de compromettre l’hygiène des denrées alimentaires et la sécurité des consommateurs. Le dispositif prévoit également que les commerçants concernés disposent d’un carnet de vaccinations à jour.
Les vaccins exigés sont la fièvre jaune, le tétanos, l’hépatite B, la typhoïde, la méningite A et C, la diphtérie et la poliomyélite. À travers cette mesure, les autorités sanitaires entendent renforcer la prévention des maladies transmissibles dans un secteur particulièrement sensible. Dans les marchés, les boutiques, les restaurants et autres points de vente, le respect de ces prescriptions devient un impératif pour tous les acteurs du commerce alimentaire.










Mystic ignore s’il est bête ou alors qu’il serait le non consommateur relatif d’une nième connerie qui ferait la fierté de certaines entités !
Il semblerait que l’on aurait au service du peuple, des calottes crâniennes véritablement vides puisque loin de prendre des mesures cohérentes pour l’intérêt public !
C’est quoi encore cette histoire montée de toute pièce ?
Il faut rappeler que des conditions de fonds existent pour toute personne qui se voudraient le titre de commerçant ! De plus, les examens évoqués ne seraient qu’une formalité commerciale plutôt que sanitaire !
Comment un ministère peut se passer des conditions d’hygiène quant au sites de ventes des denrées alimentaires devenus des cimetières à ciel ouvert, pour exiger des examens médicaux au commerçants qui malgré tout continuent de travailler dans une telle insalubrité ?
Ceci serait encore un numéro de cirque nettement monté pour divertir l’opinion, si bien de remonté contre un système sans boussole et donc qui navigue à vue !
Ce n’est pas de la sorte qu’on accroisserait les recettes de l’État, dans une nouvelle guerre où les malades obligeraient aux symptômariques de faire des examens pour le bien d’autrui !
Ces mesures genereraient d’autres tensions à moyen et long terme si la voix du salut insisterait à les sommer !
Trouvez mieux à faire et surtout protégez les consommateurs !
Et que pense l’Agasa de cette mesure improvisée ?
Sommes-nous face à une République des Guignols ?
Mystic s’adresse au chef : si vous avez peur de briser les chaînes, rappellez-vous que Mystic est de l’Ogooué- Lolo, et donc un aigle qui brise les chaînes !
Bon vent !