Akanda : la municipalité clarifie la légalité des taxes de chargement et déchargement
A la suite de la remise de la légalité des taxes prélevées sur son domaine public, la municipalité de la commune d’Akanda rompt le silence. Par le biais d’un communiqué daté de ce jeudi 04 juin 2026 l’administration municipale défend la parfaite régularité de ses actions et réaffirme son engagement envers la loi et le dialogue social.
À la suite d’un article paru le 26 mai dernier sur le site d’information Actualité241 contestant la légitimité des redevances liées au chargement et déchargement des marchandises, l’administration communale a tenu à réagir fermement. L’objectif de cette mise au point est clair : dissiper le flou entretenu par certaines critiques et rétablir la réalité des faits.
Un fondement juridique incontestable
Loin de toute initiative arbitraire, la mairie a rappelé que la perception de ces taxes repose sur un arsenal législatif national et local rigoureusement établi. Elle invoque notamment la loi organique du 15 juin 2015 relative à la décentralisation ainsi que la loi de finances modificative du 17 juillet 2009. Pour couper court aux spéculations, les autorités municipales martèlent une réalité essentielle.
« La Commune d’Akanda ne crée pas de taxe. Elle ne fait qu’appliquer des textes légalement adoptés et régulièrement publiés. », indique le communiqué émanant du cabinet du maire de la commune. Précisant au passage que chaque prélèvement s’inscrit donc dans un cadre institutionnel précis, basé sur des délibérations et arrêtés municipaux transparents.
Une gestion déléguée en toute transparence
Face aux soupçons de collectes informelles, l’institution clarifie les modalités opérationnelles de cette régulation. La gestion du domaine public a été formellement confiée à l’opérateur économique Yenga Services Plus via une permission de voirie officielle signée en début d’année. En vertu de cet accord, l’entreprise verse une redevance mensuelle à la Caisse du Receveur Municipal, garantissant une recette traçable et contrôlable. La mairie précise qu’il s’agit d’une « délégation parfaitement encadrée par la réglementation en vigueur, et non d’une collecte opaque confiée à des individus sans mandat ».
Appel à la légalité et au dialogue
La municipalité exprime par ailleurs son regret face à l’attitude de certains opérateurs. Malgré de multiples sessions de concertation organisées à l’Hôtel de Ville avec les organisations syndicales, des cas de résistance persistent en violation des arrêtés en vigueur. Face à cela, l’autorité locale rappelle son obligation républicaine de faire appliquer les règles sur son territoire.
Le maire d’Akanda, Michel Léandre Delbrah Ndassy, réaffirme toutefois sa pleine disposition à la discussion constructive. Le communiqué souligne que
« les portes de l’Hôtel de Ville d’Akanda demeurent et demeureront toujours grandement ouvertes au dialogue ». L’édile exhorte ainsi l’ensemble des acteurs économiques à se conformer aux réglementations, une démarche indispensable « dans l’intérêt de tous et pour le bon développement de la Commune »









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