TotalEnergies EP Gabon : face au silence de la Direction, les salariés brandissent la menace d’une grève
Le climat social s’alourdit au sein de TotalEnergies EP Gabon (TEEPG) à Port-Gentil. Réunis en assemblée générale décisionnelle le 5 mai dernier, les salariés ont massivement validé une feuille de route exigeant la satisfaction de trente-deux revendications. Face à ce qu’ils qualifient de « diktat » de la direction générale, le dépôt d’un préavis de grève est désormais fixé au jeudi 21 mai 2026.
Cette hausse de tension au sein de l’entreprise pétrolière repose sur des griefs profonds liés au non-respect de plusieurs référentiels légaux et conventionnels. Les délégués du personnel pointent du doigt des irrégularités persistantes concernant le Code du travail, le Code de la sécurité sociale, ainsi que les propres engagements éthiques de la Compagnie.
Trente-deux revendications sur la table
Parmi les points de friction majeurs figure le calcul de la retraite complémentaire, jugé erroné depuis 2008 en raison de l’omission de certaines indemnités. Les salariés dénoncent également une « non-application de l’article 225 du Code du travail relatif au paiement de l’allocation des congés payés ». « L’entreprise que vous représentez ne se conforme pas à plusieurs textes et référentiels applicables », peut-on lire dans un courrier émanant des délégués adressé au Directeur Général, Xavier Rouzeaud, le 6 mai dernier.
La liste des doléances est exhaustive et touche à la fois aux conditions financières et à la transparence de la gestion. Les employés réclament, entre autres, l’application stricte du protocole de retraite complémentaire avec effet rétroactif; le rachat intégral des jours de repos compensateurs sur la paie de mai 2026; le versement d’un supplément d’intéressement lié à la cession d’actifs immobiliers et pétroliers et la correction des assiettes de cotisation à la CNSS, jugées non conformes.
Vers l’épreuve de force ?
Malgré cette tension, les représentants des salariés affirment rester disponibles pour un « dialogue constructif ». Cependant, la patience de la base semble à bout. Sur les 90 salariés présents lors de l’AG, la feuille de route a été adoptée à une large majorité de 61 voix.
Sans une « suite favorable », confient-t-ils, de la part de leur direction général d’ici le 20 mai prochain, le secteur pétrolier pourrait connaître une perturbation majeure dès le lendemain. L’enjeu est désormais de savoir si la médiation et la conciliation l’emporteront sur ce conflit désormais ouvert.










Le paysage local semblerait nettement affecté par plusieurs derives managériales, conduisant ainsi aux revendications pourtant légales, égitimes, si bien qu’après un discours de satisfaction générale du 01 mai marquant un pic considérable de sa trésorerie, le directoire de verrait maintenant face à ses engagements !
Comment dès lors éviter ce réchauffement dont les ondes chaudes des marrées oscillante sembleraient désormais frapper aux portes des tensions, devenues courantes bien trouvant généralement leurs origines dans les abimes de nos très chère administrations publiques ? Encore oui, l’absence volontaire de suivi des salariés poseraient plusieurs interrogations dans ce pays ! D’abord par la négligence remarquée d’un management somnambulant où CNSS et DGI se verraient loin des attentes de tous, appuyés par des lois moribolantes où l’on voteraient d’abord des budgets sans jamais savoir ce que l’on voudrait bien en faire : place aux annonces virales puisque mensongères, atténuant volontairement le chaos bien que significatif sur le terrain.. Et par effet domino, nos compagnies emboiteraient certainement le même pas. Donc rien d’étonnant sous le soleil !
Est-ce ainsi que les projets avanceront, en sabotant les droits de ceux qui produisent la richesse ? En les remerciant de leurs loyaux services en contrepartie des aumônes ? Et comme une sourie prise de panique, le ministère du travail s’activera après publication des critiques, pour, comme d’habitude, plaire au Prince ! Jamais on a vu chaque œuvrer en toute autonomie et cela marquerait certainement un risque d’incompétence dissimulé derrière les rideaux du bon sens…
Trouvez une solution dans l’immédiat !
Le paysage local semblerait nettement affecté par plusieurs dérives managériales, conduisant ainsi aux revendications pourtant légales, légitimes, si bien qu’après un discours de satisfaction générale du 01 mai marquant un pic considérable de sa trésorerie bénéficiaire, le directoire se verrait maintenant face à ses engagements !
Comment dès lors éviter ce réchauffement dont les ondes chaudes des marrées oscillante sembleraient désormais frapper aux portes du désespoir, ouvrant ainsi aux tensions devenues courantes bien que trouvant généralement leurs origines dans les abimes de nos très chère administrations publiques ? Encore oui, l’absence volontaire de suivi des salariés poseraient plusieurs interrogations dans ce pays ! D’abord par la négligence remarquée d’un management somnambule où CNSS et DGI se verraient loin des attentes de tous, appuyés par des lois tonitruantes où l’on voteraient d’abord des budgets sans jamais savoir ce que l’on voudrait bien en faire : place aux annonces virales puisque mensongères, atténuant volontairement le chaos bien que significatif sur le terrain.. Et par effet domino, nos compagnies emboiteraient certainement le pas. Donc rien d’étonnant sous le soleil !
Est-ce ainsi que les projets avanceront, en marchant sur les droits de ceux qui produisent la richesse ? En les remerciant de leurs loyaux services en contrepartie de fientes pétillantes ? Et comme une sourie prise de panique, le ministère du travail s’activerait après publication des critiques, pour, comme d’habitude, plaire au Prince ! Jamais on a vu chacun œuvrer en toute autonomie et cela marquerait certainement un risque d’incompétence dissimulé derrière les rideaux du bon sens…
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