A La UneDerniers articlesSOCIETE

Gabon : l’héritage de Georges Damas Aleka présenté au Palais Léon Mba !

Ecouter l'article

Le Palais Léon Mba, siège de l’Assemblée nationale du Gabon, a servi de cadre, le vendredi 8 mai, à la cérémonie de vernissage de l’ouvrage biographique « Dans un ciel de concorde : Georges Damas Aleka, un homme dans l’histoire du Gabon». Il s’agissait d’un hommage à la sauce de la famille Damas. De plus, la famille a pu compter sur la reconnaissance de la République gabonaise pour le rôle primordial qu’a joué l’illustre personnage. Ce dernier, par le biais de l’hymne national, a contribué à écrire l’histoire de notre jeune démocratie.

C’est dans une atmosphère empreinte d’une « élévation spirituelle » que les dignitaires de la République, les ambassadeurs et les membres du gouvernement se sont réunis pour honorer celui qui a offert au Gabon son chant sacré, « La Concorde ». À cet effet, Régis Onanga Ndiaye, Président de l’Assemblée Nationale, a indiqué qu’accueillir cet hommage au sein de l’institution que l’illustre disparu présida de 1964 à 1975 a revêtu une portée symbolique. De plus, il a ajouté : « Son héritage demeure juste au-dessus de nous, il nous inspire et continue de nous observer », a-t-il déclaré avec gravité.

Georges Damas Aleka, un ouvrage en héritage d’un illustre personnage !

Un homme pluriel au service de la Nation, c’est en ces termes succinctement résumés que l’ouvrage, présenté par Eveline Damas, auteure principale et fille du défunt, a dépeint son géniteur. Il s’agit de pages d’histoire, un mémoire qui lève le voile sur l’homme de culture, le poète et l’artiste. Claude Damas. Par ailleurs : « Je formule le vœu ardent que cette œuvre contribue à mieux faire connaître Georges Damas Aleka et qu’elle inspire, au-delà de sa mémoire, un attachement renouvelé aux valeurs qu’il a su incarner », a indiqué l’auteure sous les acclamations émouvantes. 

Dans la même veine, Claude Damas Ozima, chef de la famille Damas, a raconté avec émotion son père. À ses dires, Georges Damas Aleka était avant tout un esprit habité par l’amour de son pays et de la culture comme force d’élévation. Il a affirmé : « Un artiste profondément attaché à l’âme et à l’identité de son pays », a-t-il souligné. De l’écriture de « L’Homme Noir » en 1969 à la composition de « La Marche de la Rénovation », le père de l’hymne national du Gabon a gravé l’identité gabonaise dans le marbre de l’histoire. Ce savoir-faire a été mis en exergue par le Ministre de la Culture, qui n’a ménagé aucun effort pour soutenir l’initiative.

Paul Ulrich Kessany, qui a également tenu à souligner l’importance de cet acte pour la jeunesse. « Célébrer Georges Damas Aleka, c’est raviver une conscience nationale. », a rappelé le membre du gouvernement. Ce dernier a d’ailleurs annoncé la volonté du gouvernement de rééditer ses œuvres littéraires pour les futures générations. Le point d’orgue de la cérémonie a été le glissement de la parole vers la mélodie. Ainsi, pour prolonger l’âme du poète, la chorale « Le Chant sur la Lowé », accompagnée par les filles du disparu, a interprété une chanson d’amour composée par l’illustre disparu pour sa fiancée Louise. Ce morceau avait été écrit alors qu’il était en exil au Congo belge.

Lyonnel Mbeng Essone

Rédacteur en chef adjoint, je suis diplômé en droit privé. J'ai longtemps fourbi mes armes dans les cabinets juridiques avant de me lancer dans le web journalisme. Bien que polyvalent, je me suis spécialisé sur les questions sociétés, justice, faits-divers et bien sûr actualités sportives.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

GMT TV

Bouton retour en haut de la page