Femua 18 : le Gabon, un invité qui a fait honneur !
Le rideau est tombé ce dimanche 3 mai 2026 sur la 18e édition du Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA). Si les rumeurs de couloirs et les critiques numériques s’étaient initialement focalisées sur les zones d’ombre de la sélection, la réalité du terrain a offert un spectacle mémorable. Il s’agit d’un talent gabonais diversifié qui a su s’exporter hors de ses frontières pour vendre le génie Made In Gabon.
Porté par une délégation de près de 150 acteurs culturels, le Gabon a pleinement assumé son statut de pays invité d’honneur au FEMUA 18. Par une alchimie artistique ponctuée de patriotisme, nos ambassadeurs ont su créer l’alliage modernité et tradition lors de leurs prestations artistiques. Lesquelles n’ont pas manqué de captiver une audience internationale. À telle enseigne que le pavillon gabonais s’est mué en pôle d’attraction. Parents et enfants s’y arrêtaient pour contempler l’art vert, jaune et bleu.
Le Femua 18 et les traces indélébiles du Gabon !
Il est judicieux de préciser que l’art gabonais ne s’est pas exprimé que par Rodzeng, Dementos ou Pierre Claver Akendengue. Et ce, d’autant plus que notre artisanat a été également mise en valeur. Au nombre des joyaux exposés, la célèbre pierre de Mbigou. Laquelle est sculptée avec une précision chirurgicale sur place. Les visiteurs sont restés bouches bée dans le midi. Mais la maroquinerie de luxe n’était pas en retard avec un savoir-faire ancestral et design contemporain revisité avec brio.

Mais ce succès patent est le fruit d’une vision stratégique impulsée par le Président de la République Brice Clotaire Oligui Nguema. Le Chef de l’État a bien cerné que la culture revêt un enjeu souverain mais encore encore est un outil de soft power. La mise en musique par Paul Ulrich Kessany et l’ensemble des administratifs a donc été facilitée par l’implication personnelle du premier Gabonais. Il est également important de marteler que la 18eme édition du FEMUA a été un tremplin pour bon nombre d’acteurs culturels.
En effet, les artistes et artisans Gabonais, ont saisi l’occasion de voir ce festival devenu culte comme une vitrine mondiale. Puisque l’exposition médiatique a permis de densifier les carnets d’adresses et d’ouvrir des perspectives de partenariats durables. De quoi lever toute équivoque sur l’immobilisme supposé des autorités publiques en charge de la Culture qui se veulent désormais des facilitateurs. Pour cette édition qui l’a mis à l’honneur, le Gabon a prouvé que la culture est le moteur d’un rayonnement diplomatique réussie.









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