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Akanda : des commerces de nuit fermés par l’AGASA ! 

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La commune d’Akanda a été le théatre d’une opération de contrôle d’envergure dans la nuit du vendredi 11 avril 2026. Menée par l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA), cette descente musclée a conduit à la fermeture immédiate de plusieurs établissements pour manquements graves aux règles d’hygiène.

L’obscurité ne garantit plus l’impunité pour les opérateurs économiques peu scrupuleux. Sous la houlette de la police phytosanitaire, quatre brigades d’inspecteurs, épaulées par les forces de l’ordre et les équipes municipales, ont passé au peigne fin les commerces nocturnes de la commune. L’objectif était clair : s’assurer que les produits servis aux « noctambules » respectent les normes de sécurité sanitaire les plus strictes.

Un constat alarmant : l’hygiène sacrifiée sur l’autel du profit

Le bilan de l’opération est sans appel. Derrière les néons et l’ambiance festive prisée des amateurs de « groove », les contrôleurs ont découvert des coulisses peu ragoûtantes. Plusieurs non-conformités majeures ont été relevées notamment l’absence totale d’agrément sanitaire pour certains exploitants, la rupture flagrante de la chaîne du froid, mettant en péril la conservation des aliments et l’insalubrité des locaux et des ustensiles de cuisine, souvent stockés dans des conditions déplorables.

Le plus frappant reste le contraste entre le chiffre d’affaires généré par ces établissements populaires et le déni total des investissements nécessaires à la salubrité. Pour l’AGASA, le constat est amer : alors que ces commerces sont florissants, le « minimum hygiénique » est délibérément ignoré.

Tolérance zéro pour la santé publique

Face à ces infractions mettant directement en danger la santé des consommateurs, la sanction est tombée : la fermeture immédiate. Ces établissements resteront rideaux tirés jusqu’à une mise en conformité totale, validée par les autorités.

Par cette action d’éclat, l’AGASA réaffirme sa volonté de durcir le ton. Il ne s’agit plus de simples avertissements, mais de rappeler aux exploitants leur obligation de traçabilité et de propreté. À Akanda comme ailleurs, la sécurité alimentaire ne doit plus s’arrêter à la tombée de la nuit.

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