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UNESCO : Camélia Ntoutoume-Leclercq pour une réforme soucieuse du Gabon ! 

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À l’occasion de la 224e session du Conseil exécutif de l’UNESCO, la Ministre d’État, en charge de l’éducation a porté haut la voix du Gabon et du continent africain. Face à ses pairs, Camélia Ntoutoume-Leclercq a rappelé l’intérêt d’une réforme de l’institution. De plus, elle a magnifié le rôle de notre pays qui a fait des exigences de développement le cheval de bataille de la politique publique de la 5eme République.

Dans un monde en profonde mutation, Camélia Ntoutoume-Leclercq a tenu à célébrer le patrimoine gabonais désormais reconnu et fait le plaidoyer de l’engagement de notre pays pour une paix durable bâtie sur l’éducation et l’équité. Il va sans dire que le ton était à la fois ferme et porteur d’espoir pour l’initiative « UNESCO 80 ». D’ailleurs, c’est une initiative qui implique une modernisation audacieuse de l’organisation. Cependant, la Ministre d’État a martelé que la rationalisation ne doit jamais sacrifier les priorités de l’Afrique.

Le Gabon, laboratoire de l’humain et de la culture

« L’universalité de notre institution se mesure à sa capacité de ne laisser personne au bord du chemin », a-t-elle souligné sous les applaudissements de l’assistance. C’est un postulat qui impose une représentation géographique plus équitable au sein des effectifs. Et ce, d’autant plus que sous l’impulsion du Président Brice Clotaire Oligui Nguema, le Gabon se positionne plus que jamais comme un modèle de transformation sociale.

Camellia Ntoutoume-Leclercq a également mis en avant les succès du Plan Sectoriel de l’Éducation (PSEI) et l’inscription historique du Mvett au patrimoine immatériel. C’est une victoire culturelle dépassant les frontières nationales. Sur le front environnemental, celle qui représente le « gardien de la forêt équatoriale » a officiellement sollicité l’appui technique de l’UNESCO pour relancer le programme Man and the Biosphere (MAB). Le but étant de que l’engagement écologique du Gabon soit enfin valorisé.

Par ailleurs, l’intérêt de bâtir la « Paix de demain » n’a pas été en reste. À ce propos, le cœur du plaidoyer de la ministre gabonaise est resté fidèle à l’acte constitutif de l’UNESCO. À savoir la paix commence dans l’esprit des hommes. De l’éthique de l’intelligence artificielle au projet « École ZEN » il a été démontré que pour le Gabon, la paix n’est pas un décret, mais un apprentissage quotidien. Ainsi, gageons que cette voix du Gabon saura désormais résonner et compter pour l’ONU.

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