Lambaréné : 4 jeunes filles écrouées après une violente rixe diffusée sur les réseaux sociaux

La justice a frappé un grand coup dans le Moyen-Ogooué pour marquer son refus de l’impunité sur les réseaux sociaux. Selon les informations relayées par l’Agence gabonaise de presse (AGP) le mercredi 10 juin dernier, le parquet de Lambaréné a présenté seize jeunes filles, âgées de 16 à 25 ans, impliquées dans une violente altercation. À l’issue des auditions, quatre d’entre elles ont été placées sous mandat de dépôt et dorment désormais à la prison centrale de la ville.
Tout a commencé par une vidéo devenue virale sur la toile, montrant une adolescente violemment passée à tabac par une autre. Face à l’indignation générale, le procureur de la République, Alec Patrick Ibinga, a immédiatement ordonné l’ouverture d’une enquête. Les investigations, menées tambour battant pendant 72 heures par le commissariat de police d’Isaac, ont permis de remonter la piste de toutes les participantes.
Un groupe WhatsApp à l’origine du drame
Derrière cette explosion de violence physique se cache une rivalité virtuelle qui a cruellement tourné au vinaigre. Selon des sources judiciaires, les adolescentes faisaient partie d’un même groupe de discussion sur l’application WhatsApp, où elles échangeaient librement sur leur vie sentimentale et intime.
Les tensions ont éclaté au grand jour lorsque la liaison amoureuse de l’une d’entre elles a été découverte par le reste du groupe. Refusant de s’en tenir aux insultes virtuelles, les protagonistes ont planifié une confrontation physique pour régler leurs comptes. Le rendez-vous a été pris au quartier Petit Paris 3, dans le 2ᵉ arrondissement de Lambaréné, où plusieurs jeunes filles de la zone sont venues prêter main-forte aux rivales.
La complicité par l’image lourdement sanctionnée
Les deux principales actrices de la bagarre sont aujourd’hui poursuivies pour coups et blessures volontaires. La justice a également décidé de punir sévèrement les comportements passifs et voyeurs. Ainsi, la jeune fille qui a filmé la scène, préférant enregistrer l’agression plutôt que de s’interposer, est poursuivie pour complicité, au même titre qu’une autre participante.
Le reste du groupe a écopé de mesures diverses : trois adolescentes ont obtenu une liberté provisoire, tandis que trois autres, mises hors de cause, comparaîtront le 25 juin prochain en qualité de simples témoins. Par ailleurs, quatre mineures poursuivies pour non-assistance à personne en danger ont été relâchées en raison de leur jeune âge, et les simples passants ont été totalement relaxés. Le procès attendu à la fin du mois devra servir d’exemple face aux dérives de la violence connectée.










Ceci serait une preuve que les réseaux sociaux constitueraient de sources d’alertes de premier niveau pour partager des urgences ! Et sans eux, il n’y aurait nullement eu intervention de ceux-là qui pourraient bien sanctionner des Invalides, incapables de s’affirmer au risque de subir les mêmes sévices que les/la victime… Et qualifier de » non assistance à personne en danger » serait nettement trompeur, si bien que secourir c’est aussi garder des preuves si l’on se sentirait en danger face aux risques !
Simplement pour signifier qu’il pourrait bien y avoir des complices qui filmeraient la scène tout en gardant à l’esprit que tout le monde ne l’est pas toujours sur des scènes de ce type !
Il urgerait de revisiter la vidéo, d’interroger des auteurs, les acteurs, et toutes les personnes présentes pour mettre en lumière cette vérité cachée derrière des caleçons de ces gamines !
On ne juge pas sous l’effet de l’émotion, et plus encore que les résultats des enquêtes nécessiteraient d’autres regards car nous savons comment se comportent nos flics sur le terrain : je suis une victime permanente dont des piètres enquêteurs se sont toujours refusé de faire le job pour lequel ils sont payés ! Au contraire, ce sont eux qui vous extorquent de l’argent au motif d’un carburant qui se termine toujours aux bars !
Le vrai problème ici vient le plus souvent des soit disant » enquêteurs », ces brebis galeuses qui ternissent l’image de ce noble métier !
Mais face aux taximen, la langue coule de salive pour une verbalisation au bar !
Le noeud du problème est à la source car il existe d’autres lards qui s’ingèrent dans le problème alors que ce n’est nullement leurs rôles !
La mangeoire fait briller l’œil tout en agitant le cupide !
À ce stade, tout passe crème !
Vive la police, vive la loi qui ‘e s’applique que sur les dépossédés !
Courage aux forces de l’ordre qui se respectent ces rares personnes intègres qui de fait sont souvent des cibles pour des véreux qui se voient collégialement promus !
Il y a du boulot pour faire du ménage au sein de nos forces de l’ordre !