Saint Georges: des fuites d’eau à l’origine de la dégradation de la chaussée
Situé dans le 6ème arrondissement de la commune de Libreville, le quartier Saint Georges fait face à une détérioration d’une de ses voies secondaires, notamment celle menant à la pharmacie de garde. En effet, les eaux issues des canalisations ruissellent sur la voie publique, toute chose qui engendre comme conséquence la détérioration de la route. Comme le soulignent des habitants de cette partie de la capitale interrogés par Gabon Media Time le 17 juin 2026.
La voie secondaire du quartier Saint-Georges constitue une issue importante pour les usagers de la route. En effet, ce raccourci facilite l’accès dans la zone du sixième arrondissement et d’autres quartiers à proximité. De plus, elle participe à la diminution de l’embouteillage aux heures de pointe. Seulement cette route fait face à un véritable problème, à savoir les eaux provenant des tuyaux percés et des caniveaux bouchés de terre et déchets, qui se déversent sur la chaussée.

Résultat, la route pourtant recouverte de pavés se retrouve complètement mouillée et glissante. A d’autres endroits, le sol semble complètement affaissé, toute chose qui pourrait avoir un impact sur cette infrastructure routière. « Il faut interpeller la mairie, pour voir un peu où se trouvent les fuites des différents tuyaux. Parce que, la chaussée va se dégrader au fur et à mesure » a déclaré un riverain. Outre l’interpellation de la mairie par ce riverain, la question de l’insalubrité a également suscité un intérêt.
Les eaux usées, une menace pour la cité
Selon un autre habitant, l’insalubrité engendrée par les fuites d’eau peuvent avoir un impact sur la santé des riverains vivant à proximité. D’ailleurs dans un communiqué publié en septembre 2023, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) révèle que plus de 40 % des eaux usées mondiales sont rejetées sans traitement, ce qui représente une véritable menace pour la santé publique. De plus, l’eau insalubre et contaminée par des matières fécales provoque des millions de cas de maladies diarrhéiques, et expose les populations au choléra, à la dysenterie, à la polio et aux parasitoses.
Face à ce constat, il serait judicieux de s’interroger à qui incombe la responsabilité d’aménagement des canalisations, et la gestion des eaux usées? Les autorités compétentes sont interpellées à prendre des mesures nécessaires à l’égard de ce problème tant décrié dans le Grand Libreville.
Eliakim Mombo Ngoma









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