LFR 2026 : le budget de l’Education nationale en baisse de 27,13 milliards
Le jeudi 12 juin 2026, Camélia Ntoutoume Leclercq, ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et de l’Instruction civique, s’est pliée au rituel de l’audition parlementaire. Face aux députés de la Commission des Finances, du Budget et de la Comptabilité publique de l’Assemblée nationale, elle est venue défendre les réajustements budgétaires de son secteur pour l’année en cours.
Au cœur des débats : l’enveloppe de l’Éducation nationale et le volet « Éducation populaire » de la mission interministérielle dédiée à la Culture, aux Arts et à l’Éducation civique. Avant de plonger dans les projections futures, la ministre a tenu à dresser un état des lieux transparent de l’utilisation des fonds publics. À fin avril 2026, l’exécution des crédits de son département affichait un rythme encore timide.
Sur une dotation globale nette de 254,75 milliards de FCFA, les montants ordonnancés s’élevaient à 4,65 milliards de FCFA, soit un taux d’exécution de 1,65 % en base ordonnancements contre 1,88 % en base engagements et 20,76 % en base caisse. Dans le détail, l’enseignement secondaire tire son épingle du jeu avec 3,67 % d’exécution, loin devant l’enseignement technique (0,69 %), le pré-primaire et primaire (0,29 %), et le programme de pilotage (0,28 %).
Rigueur budgétaire : une baisse globale de 9,5 %
Venons-en au vif du sujet : le projet de loi de finances rectificative 2026. Crise oblige, l’heure est à la rigueur. Les nouveaux crédits proposés s’établissent désormais à 260,22 milliards de FCFA, contre les 287,35 milliards initialement prévus.
Cette révision à la baisse représente un recul de 27,13 milliards de FCFA, soit une diminution de 9,5 %. Une cure d’austérité notable, qui reste cependant relative au vu de la baisse de 17 % qui frappe le budget général de l’État.
Cap sur l’avenir des infrastructures scolaires
L’exposé des chiffres a naturellement laissé place à un dialogue direct et sans fard avec les élus du peuple. Les députés ont profité de cette tribune pour interpeller la ministre d’État sur les grands défis du système éducatif. L’état d’avancement des chantiers en cours et les solutions concrètes pour optimiser les conditions d’enseignement sur l’ensemble du territoire ont longuement animé les échanges.
Grâce à ces éclairages mutuels, les parlementaires disposent désormais de toutes les clés pour examiner ce collectif budgétaire 2026 avec la rigueur nécessaire.










Il n’est pas question de » baisser » les budgets !
L’objectif est d’abord de connaître ce qu’il contient : le fumier ?,
Il n’est pas question de » baisser » le budget !
L’objectif est d’abord de connaître ce qu’il contient : la boue ou le fumier ?
Quand des établissements prennent en otage nos enfants :
Il serait devenu courant pour plusieurs établissements d’opter pour une escroquerie qui ne dit plus son nom. En effet,, observe t-on avec amertume et frayeur plusieurs irrégularités au sein de la majorité de ces entités. D’abord par une facturation incontrôlée des frais de réinscription où un apprenant pourtant inscrit se verrait illico presto expulsé en fin d’année : c’est le cas pour l’ensemble des effectifs inscrits ! Et puisque les frais de réinscription seraient en réalité ceux relatifs à l’inscription réitéré, comme si les enfants viendraient d’ailleurs, ces cupides ne cessent d’exiger cette redevance au risque d’une éventuelle exclusion (à la rentrée des classes). Ces établissements privés sembleraient ainsi se comporter en intouchables en décidant et défiant un ministère qui d’ailleurs n’aurait nullement de contrôle. Ainsi, des prix de réinscription dont le minimum s’élève à 60.000 FCFA pour un apprenant pourtant ancien, s’élèvent considérablement chaque année et selon les niveaux.
Est-ce dire que l’objectif viserait à réitérer des inscriptions des anciens élèves, au mépris de leur réinscription ?
Cette arnaque nettement planifié devrait cesser pour libérer l’économie des ménages !
Ensuite, se permettent-ils de proposer, voir exiger avec finesse les parents d’élèves à payer plus de sous dans l’optique d’une formation complémentaire en cours d’exercice.
Comment un établissement privé peut-il exiger des cours de soutien au motif d’une formation complémentaire aux parents d’élèves ?
Est-ce dire que les moyens miroitées ne seraient que le résultat d’une reconnaissance nettement entretenue ?
Est-ce dire que des enseignants ne feraient plus montre de performance réelle si ce n’est être financièrement motivés par des sous mal acquis ?
Est-ce dire que ces chefs d’établissement seraient dans une mafia financière où ceux qui s’opposent se verraient exclus du » système » ?
Ces chefs d’établissement seraient une gangrène pour les finances de ceux qui financent !
Par ailleurs, il revient à rappeler que plusieurs responsables d’établissement, malgré le nombre, ne protègent nullement nos enfants car le harcèlement y règne de manière délibéré et personne n’en parle. C’est en sommant ses poussins au regard de la baisse de leurs résultats que les enfants passent aux aveux car menacés par des crétins qui,, avec moins de 5 de moyenne trimestrielle et parallèlement moins de 3 annuelle, se verront réinscrit dans ces établissements !
Virez tous ces cons qui ne seraient que le reflet de leurs parents ! Mais ce qui est alarmant et, c’est le fait de constater que des élèves nuls, se voient souvent admis en classe supérieure par pure magie ! Et cela semblerait observé au CES d’Awendjé, en plus des établissements privés !
Il urge de virer tour le dispositif cadre, des chefs d’études aux directeurs car ce désordre résonne au delà des murs de ce piètre établissement ! Quant aux enseignants qui y exercent, non seulement plusieurs sont nuls, mais aussi qu’ils s’additionnent à la danse. Ces derniers formant tous un bloc, les parents d’élèves deviendraient des idiots à chaque plaintes !
Virez tous ces cons !
Mystic met en garde ces responsables car ceux qui harcèleront sa progéniture se verront harcelés leurs parents, en plus des enfants ! Ce que Mystic dit, il le fait toujours !
Mystic reviendra ce ces points en détail : malheur aux établissements ou responsables qui se verront cités !
Tout les bulletins dont admission ne porte que sur un seul trimestre, alors que les apprenants ont été présents l’année entière sinon les deux derniers trimestres, constituent des fraudes parsemées de corruption !
Tout les responsables d’établissement impliqués dans des grosses dont ils sont les auteurs où ayant été impliqués dans des avortements des jeunes scolarisés, dans leurs établissements où ailleurs, doivent faire l’objet de punition aussi bien administrative que judiciaire car ce sont eux le caillou dans la chaussure dont personne n’en parle !
Tous les responsables d’établissement complices de ces délits nécessitent des interpellations car trop c’est trop !
Les même stigmatisent journellement nos enfants alors qu’ils demeurent une meute de prédateurs qui mutuellement se couvrent !
Certains se donnent des airs en comptant sur leurs parapluies au plus hautes loges de l’État : conseillez vos bâtards de » parents » car à cause d’eux vous pouvez finir comme Mystic, c’est à dire à la poubelle !
Les noms sortiront bientôt, sans état d’âme !
On y reviendra !