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Afrique : 31 pays toujours réfractaires à l’homosexualité sauf le Gabon !

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En Afrique, la question des droits des personnes LGBT+ demeure l’un des marqueurs les plus nets des résistances législatives du continent. Selon TV5Monde Afrique, 31 pays africains continuent de réprimer juridiquement l’homosexualité, alors même que le débat sur les libertés individuelles prend de l’ampleur dans plusieurs sociétés. À l’occasion de la Journée internationale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie, le 17 mai, le constat montre que la majorité des états africains maintient des lois pénales visant les relations consenties entre personnes de même sexe. 

Cette situation alimente un climat de peur pour de nombreuses personnes concernées, confrontées non seulement à la menace judiciaire, mais aussi à la stigmatisation sociale et familiale. Dans plusieurs pays, à l’instar du Sénégal, la pénalisation s’accompagne de discours politiques. En effet, le pays vient d’annoncer une amende de deux à dix millions de FCFA assortie d’une peine allant de cinq à dix ans de prison. Toutes choses qui, selon TV5Monde Afrique, freinent les efforts de sensibilisation et compliquent l’accès à la santé, à la justice et à la protection contre les violences. 

Une répression qui se durcit dans certains pays

L’inquiétude est d’autant plus forte que la tendance n’est pas seulement au maintien du statu quo, mais parfois au durcissement. En Ouganda, la loi est encore plus dure car elle incite la population à dénoncer toutes personnes susceptibles d’appartenir à la communauté LGBT+. Pour les défenseurs des droitiers de l’homme, c’est une attaque aux droits individuels. En effet, ils rappellent que la dépénalisation ne constitue pas une revendication marginale, mais une exigence de justice et de non-discrimination. 

Pourtan,, des pays comme le Botswana, la Namibie ou l’île Maurice ont fait le choix d’interdire les discriminations sur l’orientation sexuelle. Mais de l’autre côté, ces lois et textes se heurtent à la culture africaine. En fait, dans la tradition dessiner peuples africains, le coupls amoureux est réservé à la homme et la femme, et pas aux personnes de même sexe. Pour les dirigeants africains, bien que sévères, ces mesures entendent préserver les valeurs propres à l’histoire de l’Afrique. Le constat dressé par TV5MONDE met ainsi en lumière une Afrique encore divisée entre évolutions juridiques timides et résistances tenaces, avec, en toile de fond, une bataille décisive pour la protection des minorités. 

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