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Affaire Bilie-By-Nze : le verdict sur sa mise en liberté fixé à vendredi !

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Alors que l’opinion attendait le dénouement de la procédure ce mardi 12 mai 2026, la Cour d’appel de Libreville a finalement prorogé le délibéré sur la mise en liberté provisoire de l’ancien Premier ministre. En effet, des sources autorisées révèlent que la chambre d’accusation de la Cour d’appel de Libreville a décidé de reporter son verdict au vendredi 15 mai.

Le feuilleton judiciaire d’Alain-Claude Bilie-By-Nze a connu un nouveau rebondissement procédural à quelques heures du délibéré. Saisie d’un appel contre l’ordonnance de placement en détention préventive, la chambre d’accusation de la Cour d’appel de Libreville a décidé de reporter son verdict au vendredi 15 mai. La juridiction se donne quelques jours de réflexion avant de statuer sur les prétentions des conseils de l’ancien Premier ministre.

Bilie-By-Nze encore maintenu en détention !

C’est la conséquence évidente de cette annonce faite après « les recours introduits Me Gisèle Eyue Bekale, Me Jean-Paul Moubembe, Me Sarah Ognyane et Me Karelle Obame, contre le mandat de dépôt décerné » à l’encontre de leur client, a indiqué Ensemble Pour le Gabon (EPG) dans un récent communiqué. Aussi, annonce-t-il, « à l’issue de cette audience, la décision a été mise en délibéré pour le vendredi 15 mai 2026 ».

En attendant, son parti appelle à l’impartialité de la justice et à la manifestation de l’état de droit. Faut-il rappeler que l’intérêt de cette audience repose sur le maintien ou la mainlevée du mandat de dépôt. Pour le ministère public, la détention pourrait être justifiée par la nécessité de prévenir toute collusion ou de garantir le maintien de l’ordre public. À l’inverse, le conseil de l’ancien chef du Gouvernement plaide l’absence de dangerosité criminelle et met en avant des garanties de représentation.

Alain-Claude Bilie-By-Nze étant un père de famille, établi au Gabon avec sa descendance. En plus des intérêts économiques répertoriés uniquement sur le territoire gabonais. À cet effet, la mesure de privation de liberté paraît d’emblée disproportionnée au regard de l’objet du litige. Il s’agit d’une action en recouvrement de créances s’élevant à 5 millions de FCFA. Pour éviter l’embrasement, vendredi le droit devra reprendre ses droits. Nous y reviendrons !

Lyonnel Mbeng Essone

Rédacteur en chef adjoint, je suis diplômé en droit privé. J'ai longtemps fourbi mes armes dans les cabinets juridiques avant de me lancer dans le web journalisme. Bien que polyvalent, je me suis spécialisé sur les questions sociétés, justice, faits-divers et bien sûr actualités sportives.

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