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Gabon : le gouvernement pour un usage réglementé de l’IA

La salle de conférence de l’hôtel Boulevard situé au quartier Acae dans la commune de Libreville a servi de cadre au lancement de la méthode d’évaluation de l’intelligence artificielle mercredi 20 décembre dernier à Libreville. Une initiative qui vise à faire rentrer le Gabon dans les standards internationaux. 

C’était en présence du ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, Laurence Ndong et le Représentant résident de l’UNESCO au Gabon, Eric Voli Bi, des chercheurs, universitaires, chefs d’entreprises, étudiants, hommes de médias que cette cérémonie de lancement a été effectuée. Une rencontre qui a permis au public d’écouter et comprendre les premières paroles publiques des officiels au Gabon sur cet instrument qu’est « IA ».

L’IA bien plus qu’un outil 

En effet, il était question de faire comprendre à l’assistance que l’IA n’est pas seulement l’utilisation de Tchat GPT. Mais aussi l’usage de tous les appareils connectés. Non sans manquer toutes les activités qu’un être humain pourrait faire avec un smartphone. Notamment prendre une photo et la partager sur les réseaux sociaux, écrire un message, consulter son compte Facebook et scroller paisiblement sur tous les contenus fournis sans les avoir demandés.

C’est donc autant d’actions et bien plus encore que peut faire l’IA. Une révolution technologique qui vise à faciliter la vie des populations dans plusieurs domaines. Selon le représentant résident de l’UNESCO « C’est une force transformatrice qui touche tous les aspects de nos vies, de nos interactions sociales à nos systèmes économiques, politiques et de défense ».


Il faut dire que l’UNESCO a fait adopter par 193 pays membres une Recommandation sur l’éthique de l’IA. A travers cette recommandation, les pays réaffirment ainsi « leur engagement profond envers un avenir technologique responsable, une utilisation respectueuse des valeurs humaines fondamentales et équitables pour tous » a-t-il martelé. Aussi, que le Gabon à travers ce lancement devient l’un des pionniers à impulser les premières étapes, fondamentales, à la mise en œuvre du premier instrument normatif de portée internationale.

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