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Gabon : le taux net de scolarisation au primaire grimpe à 93,5% en 2024 

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Le Gabon a connu une hausse du taux net de scolarisation du primaire en 2024 évalué à 93,5 % . C’est ce qui ressort du rapport de l’Enquête nationale sur l’emploi et le chômage publié le 29 avril 2026. Une donnée qui met en avant un décalage considérable entre l’âge des enfants et le niveau scolaire. 

C’est une légère progression qui a été enregistrée dans la scolarisation au cycle primaire. En effet. En 2023, le taux net pour le cycle primaire avait atteint 88 % contre 93,5% en 2024. Si ce taux marque un écart avec le taux brut évalué à 138,4%, celà est surtout l’illustration d’un décalage entre l’âge des enfants et le niveau scolaire dans lequel ils évoluent, précise le rapport d’enquête. Chez les enfants scolarisés ayant entre 6 et 10 ans, plusieurs facteurs justifient ce taux. 

Une progression notable mais encore des efforts à faire…

Pour la plupart de ces apprenants du cycle primaire, ils sont soit entrés tardivement dans le système éducatif, soit en sont sortis très tôt. Ce qui, de fait, ne leur permet pas de finir leurs études convenablement. D’ailleurs, les provinces les plus affectées par ce phénomène et ayant le plus faibles taux net sont le Haut-Ogooué et la Ngounié. L’enquête précise que leurs résultats sont légèrement en dessous des 90%. En outre, l’année 2024 a connu une pression accrue de la demande scolaire avec un taux brut de scolarisation de 138,4%. 

En effet, «le système scolaire primaire a retenu un nombre important d’enfants en dehors des âges autorisés pour l’éducation primaire, soit parce qu’ils sont acceptés avant d’avoir l’âge requis ou soit parce que le taux de redoublement est très élevé»,indique le rapport. Une pression qui est particulièrement élevée dans les zones rurales où le taux brut a atteint 166,6%. Et ce sont les provinces du Haut-Ogooué, de la Nyanga, de l’Ogooué-Ivindo, de l’Ogooué-Lolo, et de  l’Ogooué-Maritime, avec des chiffres qui ont franchi la barre de 180%. 

Enfin, le niveau du taux net de scolarisation au primaire de 93,5% est la démonstration du chemin parcouru par le Gabon dans sa vision d’offrir une école pour tous à sa population. Laquelle s’inscrit dans la logique des Objectifs de développement durable (ODD), notamment l’ODD 4 qui est centré sur une éducation inclusive, équitable et de qualité.

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Un commentaire

  1. Bravo, le Gabon aurait même battu plusieurs pays du nord !!!
    Ce serait une première dans l’histoire de notre pays où le système scolaire aurait désormais façonné des Enstein !
    Avec des coefficients compétitifs,une transmission désormais irréprochable, des interruptions de cours quasi inexistants, notre pays serait aujourd’hui au pic de l’éducation, mobilisant la presque totalité des apprenants du primaire dont les données statistiques laisseraient encore plusieurs zones d’ombre !
    Le constat sur le terrain semblerait alarmant vu que chaque parent serait évalué au prorata de ses efforts : l’enseignement enseigne, souvent sans outils pédagogiques adéquats car les budgets seraient votés alors que plusieurs établissements n’en seraient nullement bénéficiaires : toutes les demandes se feraient depuis le haut !
    Et qu’en est-il de nos enfants ?
    Ils reçoivent le minimum nécessaire, sans accompagnement pour les démunis, un décrochage assurés et assumé par un système qui se feliciterait de ne faire des élites que ses patronymes ! Au final : l’entonnoir se vide, les  » cassés  » prospèrent pendant que la matière se perd dans le vide des silences !!! Donc oui, à quoi bon obliger des parents à sacrifier leurs petites ressources alors qu’ayant tissé en aval une toile systémique où des nominés reussiraient même avec des notes de leurs camarades de classe, désormais déclarés ajournés lors des concours et autres tests ? A croire que dans nos universités l’on verrait parfois une seule fois son enseignant dans l’année, pour des notes affichées aux sessions plénières !!!
    Et bien que les établissements privés se battraient pour redonner de la place au savoir, malgré les IST désormais générées , nos administrations publiques et même nos législateurs opteraient à réduire la catégorie professionnelle des candidatures privées pour impulser celles de ceux qui de fait passeraient les mailles grâce au communautarisme régional !!!
    Mais  » l’école se porte bien  » et c’est aux lauréats de chercher eux-mêmes leurs boulots car chaque chef d’établissement n’aurait signé aucun contrat avec l’apprenant mentionnant ce détail. Toutefois, des recommandations souvent douteuses se passeraient des contrôles pour des embauches à la casse :  » cassé  » vient de naître !
    Par  » cassé  » l’on désigne toute personne frappée d’incapacité réelle au poste bien que bénéficiaire de tous les privilèges du pouvoir ; routes personne cognitivement vide, incapable de produire, de penser par elle-même, sous les ordres d’une hiérarchie qui en fait ses espions durant toutes leurs carrières professionnelles et bien souvent prometteuse ; ces coquille au. tintillement de cloche sont la médisance serait l’arme professionnelle, a la satisfaction résolument toxique pour la presque totalité du personnel…
    En commençant à redonner la place aux identités vérifiées capables, la tâche d’huile finirait peut-être à fondre sous le décors des couleurs !!!
    Mais il semblerait que nous soyons encore très loin du but car le système scolaire actuel demeure un miroir qui cacherait des masques !
    Autant avoir une nième fois peur que les nôtres soient toujours ridiculisés ailleurs, comparés aux autres Etats !
    Au commencement était la parole et la politique en a fait sienne : sachons dissocier politique et technique !!!

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