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Presse : l’ONU alerte sur l’utilisation de l’IA par les journalistes en 2025 !

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Alors que l’intelligence artificielle (IA) s’installe durablement dans les rédactions, l’Organisation des Nations Unies a lancé une mise en garde solennelle en 2025. Si cette technologie promet de révolutionner la production de contenus, il n’en demeure pas moins que cette avancée fragilise les piliers de la déontologie journalistique à savoir la vérification, l’exactitude et l’impartialité.

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, n’a pas mâché ses mots. Pour lui, l’IA est une lame à double tranchant capable de « favoriser la liberté d’expression ou l’étouffer ». D’ailleurs, le constat est sans appel car la technologie est désormais massivement détournée au service de la désinformation. Entre les biais algorithmiques et ces moments où l’IA invente des faits pour combler un vide informationnel.

Le paysage médiatique transformé en champ de mines ?

« Les mensonges purs et simples et les discours de haine sont autant de mines disséminées sur l’autoroute de l’information », a prévenu le Secrétaire général. Non sans manquer de rappeler que seule une information factuellement exacte peut servir d’antidote. À y voir de près, le problème ne réside pas seulement dans la technologie, mais dans son usage. Pressés par la rentabilité et la quête de facilité, de nombreux acteurs des médias cèdent à la tentation de l’automatisation à outrance. 

Au final, certains journalistes produisent des articles mal recoupés, des données obsolètes et une érosion de la rigueur professionnelle. Il faut se le dire, privilégier la vitesse sur la vérification, c’est faire perdre au journalisme son actif le plus précieux à savoir la confiance du public. Face à cette urgence, l’ONU s’appuie sur deux piliers déjà mis en branle. Il s’agit du Pacte numérique mondial, qui est un cadre pour réguler les technologies numériques. À cela se greffent, les Principes mondiaux pour l’intégrité de l’information. Le but étant de replacer les faits au centre de l’écosystème numérique. 

Lyonnel Mbeng Essone

Rédacteur en chef adjoint, je suis diplômé en droit privé. J'ai longtemps fourbi mes armes dans les cabinets juridiques avant de me lancer dans le web journalisme. Bien que polyvalent, je me suis spécialisé sur les questions sociétés, justice, faits-divers et bien sûr actualités sportives.

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