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Gabon : ouverture prochaine d’une école vétérinaire et d’une faculté de médecine à l’USTM

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Le ministre de l’Enseignement supérieur, le Pr. Hervé Ndoume Essingone a présidé, le vendredi 14 juin 2024, à Franceville, la 13ème session du Conseil d’administration de l’Université des sciences et techniques de Masuku (USTM). Lors de cette réunion, des projets ambitieux ont été discutés notamment l’ouverture prochaine d’une école vétérinaire et d’une faculté de médecine au sein de l’USTM.

C’est en présence du recteur de l’USTM, le Pr. Bill Raphaël Bikanga, que s’est tenu ce 13ème Conseil d’administration. Les membres du Conseil ont examiné six points principaux, parmi lesquels se distinguait le projet d’ouverture d’une école vétérinaire et d’une faculté de médecine à l’USTM. Un projet inscrit au titre des perspectives pour le rayonnement de Mbaya.

Renforcement imminent de l’offre de formation à l’USTM

C’est dans l’optique de faire de l’USTM un leader en matière de formation scientifique et technologique que le ministre de l’Enseignement supérieur et ses équipes prévoient d’enrichir l’offre de formation de l’USTM. En effet, après avoir procédé au bilan moral et financier ainsi qu’à l’évaluation des progrès de l’université, les membres du Conseil d’administration ont évoqué l’ouverture d’une école vétérinaire et d’une faculté de médecine à l’USTM.

Le membre du gouvernement a émis l’espoir d’obtenir le budget nécessaire à la réalisation des ces projets. «  Nous espérons que nous serons entendus pour que les autorités budgétaires puissent accompagner les nouveaux établissements, le fonctionnement requis pour que la qualité de la formation s’améliore au moment où nous avons besoin de davantage de scientifiques dans notre pays », a déclaré Hervé Ndoume Essingone.

L’ajout d’une école vétérinaire et d’une faculté de médecine représente une étape majeure dans le développement de l’USTM. Ces nouvelles structures permettront à l’université d’élargir son offre académique et de répondre aux besoins spécifiques de la société gabonaise qui enregistre un déficit en personnel de Santé notamment dans l’arrière pays. Les étudiants auront ainsi l’opportunité de suivre des formations en médecine sans être contraints de rallier Libreville, la capitale, ou de quitter le pays.

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