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Gabon : le cabinet de Me Anges Kevin Nzigou vandalisé !

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Alors qu’il fait la une des médias en raison de sa dénonciation d’une justice gabonaise aux antipodes des attentes des justiciables, l’avocat au barreau du Gabon, Maître Anges Kevin Nzigou a vu, son cabinet, saccagé et vandalisé dans la nuit du vendredi 7 juin 2024, par un individu non identifié. Un acte de vandalisme qui pourrait être interprété comme une tentative d’intimidation.

C’est aux alentours de 23 heures 40 dans la nuit du 7 juin 2024 qu’un individu a pris l’initiative de s’introduire dans les bureaux du cabinet d’avocats Kalmie sis au quartier La Sablière. Loin d’être une intrusion banale, cette visite inopportune pourrait porter les fioritures d’une action aux élans criminels. Et ce, d’autant plus que les assaillants semblent venus avec l’intention de dérober des biens précis.

Des ordinateurs dérobés puis abandonnés par le cambrioleur 

Selon le gardien du bâtiment, les faits se seraient produits dans la nuit du vendredi 7 juin 2024. Alors qu’il effectuait un contrôle après avoir entendu des bruits étranges, ce dernier sera surpris de voir sortir à vive allure un individu sortir de la fenêtre du bureau de Maître Anges Kevin Nzigou, avocats au barreau du Gabon, par ailleurs, conseil de Brice Laccruche-Alihanga. Les grilles de protection et le grillage métallique ont été détruits.

Une vue de la fenêtre du cabinet Me Anges Kevin Nzigou détruite © GMT

Poursuivi par l’agent de vigilance criant « Ô voleur ! », le présumé vandale qui emportait un sac va finir par le jeter au sol, car des éléments de la Garde républicaine (GR) postés ci et là, vont brandir la menace de riposter. Par la suite, l’assaillant va se diriger tout droit vers la plage après l’entrée du Cercle Pompidou. Craignant pour sa vie, le gardien va simplement récupérer le sac, aidé par les agents de la GR. Informé, Me Anges Kevin Nzigou a aussitôt saisi le commissariat de Police pour un constat qui a bel et bien été fait. 

Le constat révèle des fouilles précises tout d’abord dans le bureau d’une des collaboratrices du membre du conseil de l’ordre des avocats. Ensuite dans un bureau annexe où auraient été conservés des documents importants. Certainement la preuve que le dangereux visiteur pourrait connaître les lieux. Pour la victime, cet acte, dont il ne saurait trouver des coupables vu que les investigations ne sont qu’à leur stade embryonnaire, n’est pas un acte de bonne foi. À cet effet, il espère que la lumière soit faite et que le ou les coupables soient appréhendés.

Lyonnel Mbeng Essone

Rédacteur en chef adjoint, je suis diplômé en droit privé. J'ai longtemps fourbi mes armes dans les cabinets juridiques avant de me lancer dans le web journalisme. Bien que polyvalent, je me suis spécialisé sur les questions sociétés, justice, faits-divers et bien sûr actualités sportives.

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