AGASA : 342 produits impropres à la consommation saisis dans le Haut-Ogooué
L’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA) a procédé récemment à une importante saisie dans la province du Haut-Ogooué. À l’issue d’une inspection inopinée dans un établissement de restauration, les inspecteurs ont retiré du circuit 342 produits alimentaires impropres à la consommation. Plusieurs de ces denrées avaient dépassé leur date limite de consommation et représentaient un risque réel pour la santé des consommateurs.
Cette nouvelle opération met en évidence l’importance des contrôles inopinés réalisés par l’AGASA sur l’ensemble du territoire national. Sans cette intervention des inspecteurs, ces produits non conformes auraient pu être servis aux clients de l’établissement, exposant ces derniers à des risques d’intoxication alimentaire et à diverses maladies d’origine alimentaire. La saisie immédiate de ces denrées a ainsi permis d’éviter un éventuel problème de santé publique.
Des contrôles indispensables pour protéger les consommateurs
Les inspections surprises constituent un outil essentiel dans la lutte contre l’insalubrité alimentaire. Elles permettent de vérifier le respect des normes sanitaires, de détecter les produits périmés ou mal conservés et de rappeler aux professionnels de la restauration leurs responsabilités en matière de sécurité alimentaire. À travers ces opérations, l’AGASA veille à ce que les aliments mis à la disposition des populations répondent aux exigences de qualité et de sécurité.
En retirant ces 342 produits impropres à la consommation, l’AGASA réaffirme son engagement en faveur de la protection des consommateurs. Cette intervention dans le Haut-Ogooué démontre la nécessité de maintenir des contrôles réguliers et inopinés afin de prévenir les risques sanitaires avant qu’ils ne se transforment en incidents graves. Derrière chaque inspection se cache une mission essentielle : garantir aux populations des aliments sains et préserver durablement la santé publique.










Et qu’en est-il de l’Aganor, jusque-là scotchée dans ses locaux ? D’abord un trafic » normatif » des balances illégales dans plusieurs de nos magasins, qui en plus de mesurer la teneur en eau que la valeur réelle du produit hyper surgelés, rivalise avec des pèse Ors !
Et comme aucun contrôle n’existe sur le terrain, c’est là cour du roi Pétaud ! Pourtant, les certifications ISO s’opèrent sans réserves, peut-être sur la base du vide monétaire !
Tout est fait pour appauvrir le consommateur final ! En effet, pour un minimum de perception supérieur de 150.000 FCFA alors que le salaire brut serait de près de 170.000 FCFA,, plus de 10%. repartirait dans les caisses de l’État, en plus de autres mesures inflationnistes pour clouer le tout ! Et l’escroquerie serait désormais systémique, des banques auraient maintenant réformé leurs politiques de retenues, maintenant sous la forme de Packs stratifiés à la mesure de chaque catégorie salariales. Et comme conséquence immédiate, une hausse non justifiées de ces prélèvements dont les détenteurs de comptes seraient condamnés à coopérer !
Mais, comme il ne cessent de nous le faire croire : » le Gabon se porte bien » !. et » la lutte contre la vie chère fait ses résultats » : ironie du sort !
Depuis plusieurs décennies, on remarque que nos politiques parlent plus qu’ils n’écrivent : faites des dictées pour connaitre le vrai niveau de vos collaborateurs !
Quant à Mystic, il dort sur la lune !