Police nationale : 69 logements réhabilités au camp d’Akemindjogoni
Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a procédé le 24 février 2026 au baptême et à la remise officielle des clés des logements réhabilités du camp de police d’Akemindjogoni, à Libreville. Rebaptisé « Camp Général Guy Charles Mandji », le site incarne la volonté de moderniser les Forces de police nationale (FPN) et de garantir un habitat digne à ceux qui assurent la sécurité des Gabonais.
C’est un signal fort envoyé aux forces de sécurité. En présidant la cérémonie de remise des clés, le chef de l’État a réaffirmé sa vision : faire du logement décent un levier de stabilité sociale, de performance professionnelle et de cohésion nationale. La cité policière d’Akemindjogoni, mitoyenne de la base de la Sogatra, porte désormais le nom du Général Guy Charles Mandji, figure respectée de l’institution, saluée pour son professionnalisme et son sens du devoir.
Une modernisation structurelle des FPN
La livraison partielle concerne deux blocs destinés aux officiers et deux immeubles pour les sous-officiers, soit 69 logements au total. L’offre se décline en 12 appartements de trois chambres, 48 de deux chambres et 9 studios. Une amélioration concrète des conditions de vie des agents, dans un contexte où la qualité du cadre résidentiel influence directement l’efficacité opérationnelle.
Au-delà du camp d’Akemindjogoni, la dynamique enclenchée sous l’ère de la Transition s’étend à l’ensemble du territoire. La réfection des voiries du Camp Michel-Bigoundou (Fopi), la construction d’une cité policière à Essassa, le réaménagement des écoles de police d’Owendo et de Tchibanga, ainsi que l’ouverture annoncée de nouveaux commissariats à Lastoursville, Booué et Port-Gentil traduisent une stratégie globale.
Ces investissements visent à renforcer la couverture sécuritaire nationale tout en valorisant le capital humain. En améliorant le cadre de vie des forces de l’ordre, l’exécutif entend consolider leur engagement au service des personnes et des biens.
Le logement, pilier de la stabilité sociale
Pour le chef de l’État, garantir un habitat digne aux policiers participe d’une politique publique plus large. Le logement n’est pas seulement une question immobilière ; il est un facteur de dignité, de motivation et de cohésion.
En inscrivant la réhabilitation des cités policières au cœur de son action, le président de la République affirme que la modernisation sécuritaire passe aussi par l’amélioration des conditions sociales. Une approche qui lie performance institutionnelle et justice sociale, dans une perspective de consolidation de l’État.








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