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Gabon : vers le versement d’une prime de risque pour les agents de force de sécurité et de défense

Le premier ministre de Transition, Raymond Ndong Sima a présidé le lundi 15 janvier 2024 le Conseil interministériel. Une séance de travail des membres du gouvernement, qui a permis d’examiner des projets de textes parmi lesquels celui fixant les modalités de versement d’une indemnité de risque pour le personnel des Forces de défense et de sécurité et de la sécurité pénitentiaire.

Après le coup d’Etat du 30 août dernier, place à la révision du statut des Forces défense et de sécurité, avec l’examen approfondi du projet d’ordonnance visant à modifier et à compléter certaines dispositions du statut particulier des militaires, initialement ratifié par la loi du 25 juillet 2010. Mais également le paiement d’une prime de risque pour les Hommes en armes.

Une prime de risque pour les FSD

Des discussions sont en cours sur l’instauration d’une prime de risque au bénéfice des agents de forces de sécurité et de défense. En effet, le Conseil interministériel du 15 janvier dernier a servi de cadre pour aborder les modalités d’attribution de cette indemnité. Une initiative qui vise à reconnaître et récompenser le dévouement et les risques auxquels sont exposés ces professionnels dans leur travail quotidien. 

Les agents des Forces de défense et de sécurité et ceux de la pénitentiaire font face à des situations souvent périlleuses dans l’exercice de leurs fonctions, notamment la lutte contre la criminalité, la préservation de l’ordre public, la protection des institutions et la défense du territoire national. La mise en place d’une prime de risque représente donc une reconnaissance de la part de la hiérarchie militaire au pouvoir. Notons qu’au titre de la loi de finances 2024, les budgets de la sécurité et de la défense ont été valorisés.

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Un commentaire

  1. Toujours cette impression qu’on a du mal à cerner la notion de risque au travail ou en matière de santé et de sécurité au travail. On prévient un risque, on ne la paye pas!!!! Car se faisant, si le risque advient, on fait comment? on dit qu’on a déjà été payé et qu’en conséquence l’agent ne doit pas être pris en charge ou on paye encore c’est-à-dire, une deuxième fois?
    Par ailleurs, c’est quoi le risque pour un agent de maintien de l’ordre ou un militaire qui ne participe pas de son activité normale ? Un OPJ c’est pas fait pour traquer les bandits et autres malfrats?. Si ces derniers étaient des enfants de cœur pourquoi nos vaillants protecteur se muniraient-ils d’armes et autres fusils? Trouvons un autre nom à ce que vous voulez leur donner, mais ce n’est absolument pas une prime de risque, car le vrai risque, c’est que l’OIT nous prenne pour des Edoungués!

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