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Oyem : bougie, lampe tempête, ces deux objets désormais précieux pour les populations

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Oyem la capitale de la province du Woleu-Ntem, une ville pourtant bien fréquentée vit au rythme des coupures intempestives depuis des années déjà. L’électricité étant devenue un luxe dans cette partie du pays. Afin d’y remédier, les Oyémois ont tout bonnement jeté leur dévolu sur les bougies et les lampes à pétrole. De nouveaux moyens par lesquels les populations ont décidé de s’éclairer au risque de se retrouver dans la pénombre totale.  

Alors que la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) ne cesse de crier à l’acharnement face aux multiples revendications qui sont faites sur le territoire. Lesquelles revendications font état de l’incapacité de l’entreprise à assurer convenablement ses missions à savoir fournir l’eau et l’électricité aux populations. Preuve de ces allégations, le nouveau mode d’électrification des populations d’Oyem, chef-lieu du département du Woleu où, privées d’éclairage depuis un bon moment déjà, les habitants sont obligés d’avoir recours aux lampes tempête et aux bougies comme dans l’ancien temps.

Retour au moyen âge à Oyem

Sans courant, comment espérer que les ménages vivent ? Si les agressions se font en plein jour, combien de fois lorsque l’obscurité aura envahi la ville à plusieurs endroits ? La Société d’énergie et d’eau du Gabon ( SEEG) estime que les dénonciations et les mouvements d’humeurs des compatriotes émane d’une volonté de les saboter. Est ce serieux qu’en pleine restauration des insttituions et écriture de la nouvelle histoire du Gabon, des miliers de foyers se plaignent de dormir dans le noir durant des jours entier, au point où plusieurs produits devenus avariés dans les congélateurs sont jetés à la poubelle?

Le Général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema lors de sa visite dans la province du Septentrion, avait annoncé plusieurs projets.  Lesquels se matérialisent progressivement à l’instar de l’aéroport de Ewormekok, du lancement du transport urbain, et même le premier vol a pu être réalisé. Face à ce problème qui accable les 86000 âmes vivants à Oyem selon le dernier recensement réalisé, l’opinion publique interpelle le Chef de l’Etat, lequel est d’ailleurs natif de cette province à prendre des mesures idoines afin que la SEEG assure ses missions.

Geneviève Dewuno Edou

Diplômée en journalisme,je suis chargée des rubriques Santé en plus d’être l’une des voix derrière de nombreux reportages de GMTtv. L'écriture, la pose de voix, la présentation du Journal télévisé sont les principales tâches que j’exécute et pour lesquelles je mets mes capacités au quotidien au profit de la rédaction de Gabon Media Time.

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