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Gabon : un décret fixant la nature des travaux interdits aux femmes enceintes en examen

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Le premier ministre de la Transition Raymond Ndong Sima a présidé un conseil interministériel le vendredi 26 avril 2024. Au cours de cette réunion, plusieurs points ont été abordés en l’occurrence le projet de décret fixant l’interdiction pour les femmes enceintes d’effectuer des travaux. 

Le premier ministre de Transition Raymond Ndong Sima accompagné des membres de son gouvernement, a eu une séance de travail, le 26 avril dernier. Au cours de ce conseil interministériel, 17 projets de textes législatifs et réglementaires sont passés au peigne fin, particulièrement  le décret fixant la nature des tâches proscrites aux femmes enceintes. En effet, l’adoption de ce décret permettra vise à protéger cette dernière de toute action préjudiciable à son état son état de santé. 

Pas de travail dangereux pour les femmes enceintes

Le code du travail interdit l’emploi d’une femme pendant sa grossesse et trois mois après la date de reprise du travail en ce qui concerne une activité professionnelle reconnue comme dangereuse pour la santé. Cependant en l’absence d’un certain nombre de décrets dans la législation du travail gabonais, il n’est pas rare de constater que des femmes ayant des grossesses avancées effectuent des corvées pénibles. Ainsi sur instruction du Président de la transition, le Général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema, les membres du gouvernement de transition apporteront enfin des solutions concrètes pour le bien-être de ces dernières. 

Une initiative à saluer qui protégera inexorablement les femmes enceintes. Lorsqu’on voit les travaux qu’elles supportent pour subvenir à leurs besoins, et très souvent avec des employeurs sans état d’âme qui n’hésitent pas à leur demander d’aller au-delà de leurs capacités sans se soucier du fait qu’elles portent la vie, il y a matière à réfléchir. Cette séance de travail a donc permis de fixer les travaux dont elles seront désormais exonérées. Un decret qui précise également que «  la femme ne pourrait être maintenue dans un emploi reconnu au-dessus de ses forces et doit être affectée à un emploi qui lui est convenable ». Les conclusions sont désormais attendues.

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