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Bouée : un chimpanzé sème la terreur dans la ville

La ville de Booué chef-lieu du département de la Lopé dans la province de l’Ogooué-Ivindo est le théâtre de l’intrusion d’un chimpanzé en zone urbaine. Créant ainsi la panique chez les habitants de cette localité qui auraient peur de se faire attaquer par l’animal. 

Il ne se passe plus un jour sans qu’un cas de conflit Homme-Faune ne soit enregistré dans les zones reculées du pays. Dernier fait un date un chimpanzé qui sèmerait la terreur dans le département de la Lopé précisément dans la ville de Booué. L’animal sortirait tous les jours pour se balader empêchant ainsi les populations de cette partie du pays de vaquer correctement à leurs occupations.  

Les populations dans la panique 

En effet, le primate de Booué se baladerait en toute quiétude dans la ville. Si l’animal ne ferait du mal à personne, il convient de souligner que les populations seraient dans un état d’angoisse permanent. S’inquiétant d’une quelconque attaque venant du chimpanzé. Pris de peur, les habitants de ladite ville auraient contacté les autorités de Booué dont le préfet du département de la Lopé.

D’après Guy Euloge Moandjoudi, le primate n’aurait encore agressé personne. Démentant ainsi au passage la rumeur selon laquelle une infirmière et son fils auraient subi la colère de l’animal. Le gouverneur de la province de l’Ogooué-Ivindo Christiane Leckat aurait donné des instructions afin que des équipes du centre interdisciplinaire des recherches médicales de Franceville (CIRMF) se déploient. Pour procéder à la capture de l’animal.
Les chefs de quartiers quant à eux auraient été sensibilisés pour faciliter le processus. Afin de permettre aux populations de vaquer tranquillement à leurs occupations et en toute sérénité. Vivement une véritable politique de lutte contre le conflit Homme-faune pour une réduction considérable de perte en vies humaines dans l’arrière pays.

Esther Kengue

Diplômée en Communication des organisations, l'écriture est une vocation que je mets au quotidien au profit de la rédaction de Gabon Media Time pour servir mon pays.

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