Présidentielle 2025 : à Bel-Air, Bilie-By-Nze défend son contrat social et reçoit un accueil enthousiaste

En campagne dans les quartiers populaires de Libreville, Alain Claude Bilie By Nze, candidat à la présidentielle du 12 avril 2025, poursuit son approche de terrain. Ce week-end, c’est à Bel-Air qu’il a échangé avec les populations, dans un moment qualifié de « riche et constructif » par les organisateurs. À l’écoute, le candidat a présenté son programme axé sur la justice sociale, avec en tête deux mesures phares : le Contrat Minimum Jeunesse (CMJ) et le Revenu Universel Garanti (RUG).
« Face à un chômage endémique, notamment chez les jeunes, nous devons proposer des réponses audacieuses. Le Contrat Minimum Jeunesse, c’est un engagement de l’État à ne plus laisser aucun jeune sans perspectives », a-t-il déclaré devant une foule attentive. Selon lui, cette proposition vise à transformer l’inertie actuelle en une dynamique d’inclusion active.
Le Revenu Universel Garanti pour une protection sociale élargie
Autre proposition qui a suscité l’adhésion : le Revenu Universel Garanti. Présenté comme un filet de sécurité pour tous les Gabonais, ce dispositif ambitionne de réduire la précarité et de garantir à chacun un minimum vital. « L’idée n’est pas d’assister, mais de sécuriser la dignité de chacun, et de redonner confiance en l’avenir », a souligné Alain Claude Bilie-By-Nze, qui a insisté sur le caractère « soutenable et progressif » de la mesure.
Les échanges ont également permis de revenir sur les grandes orientations du programme du candidat, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’emploi. Pour les habitants de Bel-Air, souvent oubliés des circuits politiques traditionnels, cette visite fut l’occasion d’un dialogue direct. « Enfin quelqu’un qui vient nous parler avec des idées concrètes, pas des promesses en l’air », a confié Mireille Nguema, commerçante du quartier.
Porté par une campagne de proximité et un discours pragmatique, Alain Claude Bilie By Nze entend incarner « l’espérance » face à la défiance politique. À Bel-Air, le message semble bien passé.
GMT TV