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Grand Libreville : la propreté urbaine confiée au groupement EZONA

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Dans une démarche visant à améliorer durablement le cadre de vie des populations du Grand Libreville, une convention de Délégation de Service Public (DSP) a été signée ce jour entre les autorités municipales et le groupement EZONA. Une initiative saluée par les habitants et placée sous l’impulsion du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité.

C’est un tournant important pour la gestion urbaine des communes de Libreville, Owendo, Akanda et Ntoum. Sous l’autorité du ministre de l’Intérieur, Hermann Immongault, les Délégués Spéciaux des quatre communes formant le Grand Libreville ont officiellement signé, ce jour, une convention de Délégation de Service Public (DSP) avec le groupement EZONA, en vue d’assurer la propreté urbaine sur l’ensemble du périmètre concerné.

Une convention pour des villes plus propres et modernes

Prévue pour une durée initiale de 5 ans, renouvelable, cette DSP couvre plusieurs activités essentielles à la salubrité publique, notamment le balayage et le lavage mécanisés des rues, le curage régulier des caniveaux, le nettoyage des plages, des bassins versants, des axes cyclables, ainsi que la collecte des ordures ménagères. « C’est une réponse concrète aux attentes des populations et un engagement fort pour rendre nos villes plus vivables », a indiqué l’un des délégués présents lors de la cérémonie.

Le groupement EZONA aura la charge d’intervenir dans les 13 arrondissements que comptent les quatre communes du Grand Libreville. L’objectif affiché : restaurer l’image de la capitale gabonaise et de ses environs, souvent critiqués pour l’insalubrité grandissante.

Un enjeu environnemental et social majeur

Ce nouveau partenariat public-privé s’inscrit dans une logique de gouvernance territoriale modernisée et de lutte contre les pollutions urbaines. Il vise également à générer de nouveaux emplois directs et indirects à travers l’entretien régulier des infrastructures de proximité. « Cette convention est aussi un levier économique, car elle favorisera l’insertion de nombreux jeunes dans les métiers de la voirie et du nettoyage urbain », a souligné un responsable du ministère.

En optant pour une gestion externalisée de la propreté urbaine, les autorités du Grand Libreville entendent répondre efficacement à la problématique de l’environnement urbain dégradé. Une stratégie qui pourrait inspirer d’autres collectivités à travers le pays.

Henriette Lembet

Journaliste Le temps est une donnée fatale à laquelle rien ne résiste...

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