Derniers articlesSOCIETE

Gabon : bilan de l’année 2024 satisfaisant et défis à HCSGL !

Ecouter l'article

C’est à la salle de réunion de l’hôpital de la coopération Sino-Gabonaise que s’est tenu, ce jeudi 3 avril 2025, le dialogue de gestion de l’année 2024. Entouré de ses collaborateurs, tous services confondus au sein de ladite structure sanitaire, le Dr. Désiré Assoume Abaga, par ailleurs Directeur général, a dressé le bilan de l’exercice 2024 sous la conduite avisée du responsable des programmes et partenariats du Ministère de la Santé, Mérès Mabiala.

Fondé en 1975, un an après l’établissement le 24 avril 1974 des relations entre le Gabon et la chine, l’hôpital de la coopération Sino-Gabonaise est parvenu à s’ériger en outil clé dans l’offre de soins publics. Conscient de son rôle, l’Etat s’attelle à prendre le pouls de son fonctionnement afin de pallier les carences qui pourraient, in fine, constituer des embûches à l’action efficace des équipes sous la direction du Dr. Désiré Assoume Abaga.

L’hôpital Sino-Gabonais, un modèle de gestion à soutenir !

Ce sont des travaux méticuleux qui ont été menés à l’occasion de ce dialogue de gestion de l’Hôpital de la coopération sino-gabonaise (HCSGL). De Directeur général à l’agent comptable en passant par les services spécialisés et la surveillance générale, l’heure était au bilan médical,technique et financier. Lequel s’est révélé globalement positif et ce, en dépit de quelques couacs dû à la dette en cours. « Cet exercice est plutôt satisfaisant et présente quelques défis notamment en termes de performances », a-t-il souligné.

Abordant la question des perspectives, Mérès Mabiala a martelé qu’il « faut noter une réforme du personnel qu’il faut mettre en ouvre et finir le bâtiment des urgences qui permettrait de booster les recettes ». Pour sa part, le premier responsable de cet établissement sanitaire a fait le plaidoyer d’une régularité dans l’accompagnement des prestations supportées par la Caisse nationaled’assurance maladie et degarantie sociale (CNAMGS). À ce propos, le Dr. Désiré Assoume Abaga a révélé que « la plus grande difficulté, c’est que notre budget est subdivisé en deux parties ».

Poursuivant ses explications, ce dernier a expliqué que « la subvention de l’État et les fonds propres sont couverts en grande partie par la subvention de la CNAMGS. Mais en réalité, cette subvention de la Cnamgs représente ce que produit l’hôpital, qu’elle doit nous rétrocéder. Sauf qu’aujourd’hui du fait du retard de paiement de ladite subvention, la Cnamgs nous doit 260 millions pour l’exercice budgétaire 2024 ». Un tour d’horizon salutaire qui, on l’espère, permettra à l’Etat de cerner l’urgence à l’hôpital de la coopération Sino-Gabonaise.

Lyonnel Mbeng Essone

Rédacteur en chef adjoint, je suis diplômé en droit privé. J'ai longtemps fourbi mes armes dans les cabinets juridiques avant de me lancer dans le web journalisme. Bien que polyvalent, je me suis spécialisé sur les questions sociétés, justice, faits-divers et bien sûr actualités sportives.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

GMT TV

Bouton retour en haut de la page