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An 12 de l’UN: Paulette Missambo en communion avec les commerçantes

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Dans le cadre de la célébration des 12 ans de l’Union nationale, la présidente de cette formation politique Paulette Missambo a effectué une visite de terrain dans trois marchés de la capitale gabonaise. Il était question pour le leader de ce parti de s’imprégner des conditions d’exercice des femmes commerçantes au sein de ces structures. 

C’est accompagné de plusieurs membres de son bureau exécutif, que l’ancien ministre de l’Education nationale a visité tour à tour les marchés des quartiers Venez-voir et d’Akébé dans le troisième arrondissement, et celui de Nkembo situé dans le deuxième arrondissement. Occasion pour Paulette d’échanger avec les commerçants et de prendre connaissance des conditions dans lesquelles ils exercent leur activités. 

Chantre d’une véritable politique de proximité, la présidente de l’UN s’est insurgée contre les conditions de travail  exécrables dans lesquelles les commerçantes exercent. « J’étais malheureuse, j’étais en colère parce que j’ai constaté la dégradation avancée des voies publiques, les poubelles qui envahissent nos rues, les femmes qui vendent à côté des poubelles. Ce d’autant plus qu’il y a des sociétés en charge du ramassage des ordures », a-t-elle indiqué.

A cet effet, elle a réitéré la volonté de sa formation politique d’être toujours au côté des populations en général et des femmes commerçantes en particulier. Ainsi, Paulette Missambo a indiqué qu’elle comptait se faire le porte parole de ces dernière pour « demander aux pouvoirs publics et principalement le maire, de penser à l’amélioration des conditions de travail de ces femmes courageuses parce que ce qu’elles font, leur permet de nourrir leurs familles et de payer les études de leurs enfant ». Profitant de cette rencontre inédite, les femmes commerçantes tout en saluant cette initiative ont exprimé leurs préoccupations axées sur les mauvaises conditions de travail au président de l’UN. « Nous travaillons dans de mauvaises conditions. Nous vendons à même le sol. Nous n’avons pas de marché. Mais les agents municipaux prélèvent les taxes journalières de 500 francs CFA. A cela s’ajoutent d’autres taxes comme celles du nettoyage. Nous sommes victimes de tracasseries policières. Les policiers viennent à chaque fois nous déguerpir, alors que les activités commerciales que nous exerçons sont des sources de revenus qui nous permettent de nourrir nos familles et payer les études de nos enfants », ont-elles exprimé au président de l’UN.

Morel Mondjo Mouega

Titulaire d'une Licence en droit, l'écriture et la lecture sont une passion que je mets au quotidien au profit des rédactions de Gabon Media Time depuis son lancement le 4 juillet 2016 et de GMTme depuis septembre 2019. Rédacteur en chef

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