Libreville : l’axe Nyali- containers en décrépitude croissante

L’axe Nyali-containers, situé dans le cinquième arrondissement de la commune de Libreville souffre d’un manque criant de réhabilitation. Pour cause, depuis de nombreuses années, la route se dégrade continuellement, rendant la circulation difficile. Un fait devant lequel les usagers lancent un appel envers les autorités afin que cette situation puisse être résolue.
Alors que des chantiers naissent de toutes parts dans la capitale, certains quartiers vivent dans la précarité parfois pour pas grand chose. Ce qui est le cas des citoyens qui se doivent d’emprunter au quotidien le chemin Nyali-Containers. Un fait qui perdure depuis des années et auquel ces derniers demandent une action concrète des autorités compétentes.
Un mal qui ne fait que s’enraciner !
Si la population des environs a souvent entrepris des travaux d’urgence afin de réduire les dégâts, c’est une peine qui restera vaine. Les bas de caisses des véhicules, trottoirs transformés en chaussée, tout est sens dessus dessous. Pour les riverains, «il faut vraiment qu’on nous arrange la route car nous souffrons et puis c’est aussi dangereux. Les voitures peuvent faire des accidents à tout moment» a déclaré un riverain.
Plus que des nids de poules, ce serait un véritable poulailler. Cet axe devient un danger aussi bien pour les automobilistes que pour les personnes qui vivent au bord de la route. Il ne faudrait pas que ce soit un drame dû à une sortie de voie qui fasse bouger les choses. Les espoirs sont tournés vers la tutelle. « Nous espérons que le président de la République et son gouvernement puissent penser à nous et venir nous arranger la route. On ne veut pas juste faire de la publicité mais des réponses concrètes.» a renchérit Yvan, habitant du quartier.
Un appel des plus faibles aux décideurs afin qu’ils puissent répondre favorablement à leur maux. Il revient donc aux autorités compétentes, notamment au ministère des travaux publics de se pencher sur cette voie que de nombreux citoyens gabonais empruntent au quotidien.
GMT TV