Vie chère : riz, huile, sucre… ces produits qui ont flambé !
Dans les quartiers et dans plusieurs marchés de la capitale, le constat est le même, les produits de première nécessité flambent, et les ménages peinent à boucler leurs courses. La raison, l’inflation qui ne cesse de resserrer le pouvoir d’achat des consommateurs. Mais dans cette situation, les produits du quotidien font désormais partie des plus onéreux.
Dans le panier de la ménagère gabonais, des articles se font de moins en moins présents ou alors pris en faible quantité.Pour les familles nombreuses, il est devenu difficile de se nourrir convenablement. « Avant, tout le monde pouvait s’offrir un carton d’ailes molles, aujourd’hui le prix a explosé et ce n’est plus la même chose », confie un riverain. Une tendance haussière jugée continue, à l’exception malgré la baisse de prix de certains articles comme le gaz.
Une pression sans fin sur le panier de la ménagère
A Libreville, la hausse des coûts est tangible. Le riz, l’huile, le sucre et la viande font grimper la facture quotidienne des familles. « La queue de bœuf qui valait 2 000 francs le kilo il y a quelques années se trouve aujourd’hui à près de 3 800 francs, même chose pour le riz », déplore une mère de famille. De l’autre côté, le sucre et l’huile ont connu des hausses régulières. « Des bouteilles d’huile qui coûtaient 1.100 francs ne se vendent plus beaucoup, on ne trouve que celles de 1.400 francs dans certains points de vente.», a-t-elle ajouté. Ces augmentations modifient les habitudes alimentaires. Les populations réduisent la consommation avec des achats en plus petites quantités et recours à des produits moins chers et moins nutritifs.
Face à cette situation, les consommateurs appellent les autorités à plus de transparence sur la chaîne logistique et à des mesures pour protéger le pouvoir d’achat. Des propositions incluent un suivi des prix, aides ciblées aux ménages vulnérables et des campagnes pour favoriser la production locale.La vie chère reste toujours au cœur des préoccupations, elle grève les budgets, modifie les paniers et pose la question de l’accès durable à l’alimentation pour tous. Gageons que les jours à venir apporteront un ouf de soulagement.








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