Nuisances sonores : les populations appellent à l’application des sanctions
À Libreville, un véritable problème préoccupe fortement les populations : les nuisances sonores. Source de stress et particulièrement dérangeantes au quotidien, elles suscitent de plus en plus de plaintes. Face à cette situation, plusieurs citoyens, interrogés dans un micro-trottoir diffusé par Gabon Media Time ce 10 mars 2026, appellent les autorités à appliquer des sanctions à l’endroit des contrevenants.
La capitale gabonaise vibre au rythme du bruit. À chaque coin de rue, les nuisances sonores se multiplient. Entre la musique jouée à plein volume, les klaxons intempestifs et les bruits provenant de certains quartiers populaires, la situation devient difficilement supportable pour de nombreux habitants. Les débits de boissons qui prolifèrent, les églises de réveil, les cellules de prière et certains temples contribuent également à ce vacarme permanent. « À côté de chez moi, ça crie. En haut il y a une église et juste en face un bar qui met la musique très fort. Cela nous dérange beaucoup », a déploré un citoyen.
La nécessité de lutter contre les nuisances sonores
Face à ces bruits jugés excessifs, les populations appellent les autorités à agir rapidement afin de ramener le calme dans la cité. «Ici en ville, il n’y a plus un minimum de respect. L’État doit sanctionner. Il faut qu’une décision soit prise pour nous permettre de respirer un peu, car c’est le souhait de tout le monde», a confié un retraité. Vivre dans un environnement constamment bruyant peut avoir des conséquences sur la santé. Selon des professionnels de santé, une exposition prolongée au bruit peut favoriser le stress et l’anxiété, un trouble psychique qui touche près de 21 % de la population mondiale âgée de 18 à 65 ans.
Pour de nombreux habitants, il devient donc urgent que l’État régule ce phénomène des nuisances sonores, qui empêche certains citoyens de profiter d’un sommeil paisible. « Ceux qui vivent près des bars, des églises ou des temples ne dorment presque pas à cause de leurs instruments de musique. Nous passons de mauvais moments. Il y a même des malades qui n’arrivent plus à dormir à cause de ces bruits », a fustigé un autre riverain. Excédées, les populations espèrent désormais que les nouvelles autorités se saisiront de ce dossier afin de garantir un cadre de vie plus serein pour tous.










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