ONU : Hugues Ongoundou présent à une cérémonie d’entrée en vigueur du Traité sur la haute mer

La diaspora gabonaise a marqué sa présence lors de la cérémonie officielle d’entrée en vigueur du Traité des Nations Unies pour la protection de la haute mer, tenue le samedi 17 janvier 2026. Un rendez-vous diplomatique majeur qui consacre une avancée décisive pour la gouvernance internationale des océans et met en lumière l’implication croissante des Africains de la diaspora dans les grands enjeux globaux.
La diplomatie environnementale mondiale a franchi une étape symbolique et stratégique. Le samedi 17 janvier 2026 à 11h30, s’est tenue la cérémonie officielle d’entrée en vigueur du Traité des Nations Unies pour la protection de la haute mer, texte fondateur destiné à encadrer la gestion et la préservation des espaces maritimes situés au-delà des juridictions nationales. À cette occasion, Hugues Ongoundou, Gabonais de la diaspora et président de la Fédération des Communautés Africaines des Alpes-Maritimes et de Monaco, a été officiellement invité à prendre part à cet événement de portée mondiale.
Un traité stratégique pour l’avenir des océans
Cette cérémonie solennelle a réuni de hautes personnalités internationales engagées sur les questions climatiques, maritimes et environnementales. Parmi elles figuraient Kamal Amakrane, Envoyé spécial du Président des Nations Unies pour le climat et Directeur général du Centre mondial pour la mobilité climatique, ainsi que Olivier Poivre-d’Arvor, Ambassadeur pour les pôles et les enjeux maritimes, Envoyé spécial du Président de la République française.
Le Traité sur la haute mer constitue une avancée majeure dans la gouvernance internationale des océans. Il vise à renforcer la protection des écosystèmes marins, à encadrer l’exploitation des ressources océaniques et à promouvoir une coopération internationale durable face aux défis climatiques. Alors que plus de 60 % des océans échappent aux juridictions nationales, ce texte entend poser des règles communes pour préserver la biodiversité marine et prévenir les dérives liées à la surexploitation.
La cérémonie a également rassemblé de nombreuses délégations diplomatiques de haut niveau. Des ambassadeurs du Chili, du Salvador, de Cuba, d’Allemagne, du Libéria ou encore de la Guinée ont pris part à l’événement, aux côtés de ministres de la Principauté de Monaco et de représentants de plus de cinquante pays. Une mobilisation qui témoigne du caractère hautement stratégique de ce traité pour l’équilibre environnemental mondial.
La diaspora africaine au cœur des enjeux globaux
La présence de Hugues Ongoundou à cette cérémonie illustre l’implication croissante des diasporas africaines dans les grandes questions internationales. À travers la Fédération des Communautés Africaines des Alpes-Maritimes et de Monaco, il œuvre à faire entendre la voix des communautés africaines établies en Europe, tout en favorisant le dialogue avec les institutions internationales.
« La protection des océans n’est pas une cause lointaine. Elle engage directement l’avenir de nos économies, de nos peuples et des générations futures », confient des participants, soulignant la dimension universelle de l’enjeu. Pour la diaspora gabonaise et africaine, cette participation traduit une volonté affirmée de contribuer aux solutions globales, en cohérence avec les défis environnementaux auxquels le continent africain est particulièrement exposé.
Au-delà du symbole, cette présence gabonaise à une cérémonie historique des Nations Unies rappelle que la diplomatie climatique et maritime se construit aussi avec l’apport des diasporas. Une dynamique qui place les Africains de l’extérieur comme des acteurs à part entière de la gouvernance mondiale, au service d’un avenir durable et partagé.








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