Gabon : Oligui Nguema déplore le peu d’intérêt des jeunes pour le secteur agricole
Le jeudi 27 novembre dernier, le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu en audience Athman Mravili, Coordonnateur du Bureau sous-régional de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) pour l’Afrique centrale. Cette rencontre a permis d’évaluer la coopération entre le Gabon et l’agence onusienne, avec un accent particulier sur la souveraineté alimentaire, une priorité pour le gouvernement gabonais.
Lors de cet entretien, Athman Mravili a réaffirmé l’engagement de la FAO à soutenir la stratégie nationale dédiée à la souveraineté alimentaire, qui représente un pilier fondamental du projet de société porté par le Président. Il a salué l’initiative présidentielle de promouvoir la production nationale de poulets de chair, qualifiant cette action de signal fort en faveur d’un redressement agricole et d’une diminution de la dépendance alimentaire du pays.
Le Coordonnateur a également annoncé le lancement imminent d’un projet pilote dans la province de la Ngounié, faisant office de modèle qui sera progressivement étendu aux autres provinces du Gabon. Ce projet vise à renforcer la production locale et à favoriser l’autonomie alimentaire des Gabonais.
Dans son intervention, Mravili a mis en exergue les enjeux cruciaux liés à la sécurité alimentaire et au changement climatique, en proposant la mobilisation de l’expertise de la FAO pour accompagner le Gabon dans ses ambitions nationales à long terme.
Les jeunes refractaires à investir dans le secteur agricole
De son côté, le Président Brice Oligui Nguema a souligné l’urgence de diversifier l’économie gabonaise, historiquement dépendante de l’exploitation pétrolière, en orientant celle-ci vers une agriculture structurée et durable. Il a insisté sur l’importance de former, d’encadrer et d’impliquer les jeunes dans le secteur agricole, pour qu’ils puissent tirer profit des multiples opportunités qu’il offre en matière d’emploi et de croissance économique.
Cependant, Oligui Nguema a exprimé ses préoccupations quant au faible intérêt manifesté par la jeunesse gabonaise pour le secteur agricole, malgré la mise à disposition d’une enveloppe de 5 milliards de FCFA destinée à soutenir les jeunes investisseurs dans ce domaine. Selon le chef de l’Etat, une approche axée sur la formation, la professionnalisation et le soutien des jeunes est essentielle pour donner un nouvel élan au secteur agricole et favoriser un essor national.
Alors que le Gabon se trouve à un tournant de son développement économique, le message de Brice Clotaire Oligui Nguema souligne une volonté manifeste de revitaliser l’agriculture comme moteur de croissance, tout en engageant les jeunes à devenir des acteurs clés de ce changement.








Bsr , Mr le Président, c’est pas que les jeunes ne s’y intéressent, le bémol est le verrouillage centralisé des octroie s de ces crédits, certes a 1 chiffre, ce qui est louable, mais à entendre ce qui se passe,on a l’impression que ce n’est pas pour les jeunes qui veulent vraiment faire l’agriculture, c’est pour les multinationales, parce que, les clauses additionnelles ne permettent pas à un simple agriculteur gabonais d’y accéder.
Et entre autres, les mêmes gestes produisent les mêmes effets. Les groupement, c’est bon, mais depuis 2005
, quels ont été les résultats des ces impositions ? Nuls
Mais pourtant, il y a des individus qui ont été et font des merveilles e agroalimentaire.
Ce n’est pas d’imposer des groupements qui pose problème, c’est nos comportements. Et t si comme au Cameroun, les banques agricoles donnent des crédits a ceux qui veulent vraiment s’implanter, et pour juste une garantie de non remboursement : La prison. Ainsi les bandits agricoles s’en abstinent.
En termes clairs, il y a des verrous dissuasifs et mécanique tout autour
Le problème est que la banque mise à disposition ne facilite pas d’accès au financement selon la vision du président elle fait les choses comme nos banques habituelles où il faut avoir un compte qui tourne depuis 6 mois à 1 an, au moins un historique bancaire achalandé, une entreprise qui a un vécu de plus de 3 ans, etc il faut avoir une autre politique. Les projets meurent dans les tiroirs de la banque. C’est ça la réalité.