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Stations-service Gab’Oil : Le Roi des Chantiers impose son rythme et redéfinit les standards de construction

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En huit mois seulement, la société Le Roi des Chantiers, filiale de JETA Groupe, a livré et engagé plusieurs stations-service stratégiques à travers le pays. Un délai record, contracté sur l’exercice 2025, qui tranche avec les pratiques antérieures et illustre, sous l’impulsion de Brice Clotaire Oligui Nguema, une nouvelle exigence d’efficacité dans la réalisation des projets structurants de l’État.

Dans le vaste chantier de l’inclusion territoriale voulu par les plus hautes autorités, certaines entreprises se distinguent par leur capacité à traduire la vision politique en réalisations concrètes. Le Roi des Chantiers s’impose aujourd’hui comme le maître d’œuvre de la nouvelle génération de stations-service Gab’Oil, avec une méthode fondée sur la maîtrise des délais, la robustesse technique et l’adaptation aux réalités locales. Sous la conduite de Joseph Trésor Agano Elemba, l’entreprise démontre qu’il est possible de construire vite, bien et durablement, là où d’autres projets s’enlisent dans les retards et les surcoûts.

Huit mois pour livrer, là où d’autres s’enlisent

Le fait est suffisamment rare pour être souligné. En huit mois, Le Roi des Chantiers a mené à terme ou à un niveau d’achèvement avancé plusieurs stations-service sur des sites parfois éloignés et contraignants. Les stations de type 2 concernent Marseille 2 à Akanda, Okondja, Makokou et Minvoul, pour des montants compris entre 500 et 700 millions de FCFA selon les spécificités techniques et logistiques.

Station service Okondja, niveau d’exécution des travaux 87% © D.R.

Les stations de type 3, plus capacitaires, incluent Assok-Ngomo à Oyem, avec des enveloppes variant entre 1,2 et 1,5 milliard de FCFA. Les stations de type 1, à vocation communautaire, sont implantées à Nkoum Yengui et Makongonio, pour des montants également compris entre 500 et 700 millions de FCFA. Les inaugurations officielles des premières réalisations sont prévues courant mars 2026, confirmant la rupture avec les délais excessifs longtemps observés dans les projets publics.

Détails techniques et état d’avancement des ouvrages

Les chantiers affichent des niveaux d’avancement significatifs, traduisant une exécution maîtrisée malgré les contraintes logistiques. À Minvoul dans le département du Haut-Ntem, la station-service de type 2 dispose de cuves de 30 000 litres pour l’essence, 30 000 litres pour le gasoil, 10 000 litres pour le pétrole et 5 000 litres pour l’huile usée, avec un taux d’avancement estimé à 64 %.  À Makongonio, petite bourgade située dans le département de la Boumi-Louetsi, la station de type 1 est dotée de 30 000 litres d’essence, 20 000 litres de gasoil, 10 000 litres de pétrole et 5 000 litres d’huile usée, pour un niveau d’exécution déjà porté à 85 %. À Okondja, la station de type 2 présente des capacités renforcées, avec 40 000 litres d’essence et de gasoil, 20 000 litres de pétrole et 5 000 litres d’huile usée, et un taux d’avancement de 87 %.

Station service Assok-Ngomo à Oyem, niveau d’exécution des travaux 74% © D.R.

Les ouvrages les plus avancés confirment la dynamique d’achèvement rapide des projets. À Nkoum Yengui dans le Woleu-Ntem, la station de type 1, équipée de 30 000 litres d’essence, 20 000 litres de gasoil, 10 000 litres de pétrole et 5 000 litres d’huile usée, affiche un taux d’avancement de 98 %, annonçant une mise en service imminente. Celle d’Oyem – Assok Ngomo, de type 3, plus capacitaire, intègre 50 000 litres d’essence et de gasoil, 20 000 litres de pétrole et 5 000 litres d’huile usée, avec un taux d’avancement de 74 %. Enfin, à Marseille 2, dans la commune d’Akanda, la station de type 2, dotée de 40 000 litres d’essence et de gasoil, 20 000 litres de pétrole et 5 000 litres d’huile usée, est entièrement achevée et déjà fonctionnelle, illustrant la capacité de l’entreprise à livrer dans les délais contractuels.

Construire loin, malgré des contraintes lourdes

Dans certaines localités reculées, l’état des routes alourdit significativement les coûts et la logistique des travaux. C’est notamment le cas à Minvoul et Makongonio, où l’acheminement des matériaux, des cuves et des équipements nécessite une organisation renforcée. Malgré ces contraintes, Le Roi des Chantiers maintient ses cadences et ses standards, preuve d’une capacité d’adaptation opérationnelle rarement observée.

Station service de Makokou, niveau d’exécution des travaux 89% © D.R.

Cette performance s’inscrit pleinement dans la vision du président Brice Clotaire Oligui Nguema, qui a fait de la rapidité d’exécution, de la rigueur et de l’impact territorial des critères centraux de l’action publique. En s’appuyant sur des entreprises nationales capables de tenir leurs engagements contractuels, l’État entend rompre avec la culture de l’immobilisme. À travers Le Roi des Chantiers, c’est la montée en puissance d’un champion gabonais du BTP qui se dessine, apte à répondre aux exigences des projets énergétiques structurants portés par Gab’Oil.

La dynamique ne s’arrête pas aux chantiers en cours. De nouveaux projets sont annoncés à Mindoubé (5ᵉ arrondissement de Libreville), Omboué et Mbigou (stations de type 3), Ndendé dans la Dola et Mandji dans le département de Ndoulou. Il est également prévu une station de type 3 à Franceville, au carrefour Saint-Hilaire. Autant de projets où Le Roi des Chantiers est attendu sur sa capacité à maintenir des délais qui « plantent » ceux observés jusque-là.

Plus que des stations, des pôles de services

Au-delà du béton et des chiffres, ces stations-service participent à un projet plus large : garantir l’accès équitable aux produits pétroliers, essence, gasoil, pétrole lampant, gaz butane, lubrifiants, tout en intégrant des espaces dédiés au petit commerce, véritables leviers de dynamisation économique locale.

En imposant son rythme et ses standards, Le Roi des Chantiers ne se contente pas de construire des stations-service. L’entreprise contribue à changer la culture d’exécution des projets publics au Gabon, en phase avec l’ambition présidentielle d’un pays plus efficace, plus inclusif et résolument tourné vers les résultats.

Morel Mondjo Mouega

Titulaire d'une Licence en droit, l'écriture et la lecture sont une passion que je mets au quotidien au profit des rédactions de Gabon Media Time depuis son lancement le 4 juillet 2016 et de GMTme depuis septembre 2019. Rédacteur en chef

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