Perte d’équilibre, difficulté à parler et comprendre, ces symptômes courants d’un AVC
Selon les données de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), près de 93,8 millions de personnes vivaient avec les conséquences d’un AVC en 2021, tandis que 11,9 millions de nouveaux cas ont été recensés la même année. Face à cet enjeu majeur de santé publique à l’échelle mondiale, les spécialistes appellent à agir plus vite chez une personne atteinte de perte d’équilibre ou présentant des difficultés à parler et comprendre.
Un AVC survient lorsque la circulation sanguine vers le cerveau est interrompue, soit par une obstruction, soit par une rupture d’un vaisseau sanguin, indique l’OMS. Une situation qui entraîne rapidement la mort des cellules cérébrales et peut provoquer des séquelles graves, voire irréversibles. En effet, on distingue principalement trois types à savoir l’AVC ischémique, causé par un caillot qui bloque un vaisseau. L’AVC hémorragique, lié à une rupture vasculaire entraînant un saignement et l’accident ischémique transitoire, souvent appelé « mini-AVC », qui se manifeste par des symptômes passagers mais constitue un signal d’alerte sérieux.
Des signes d’alerte à reconnaître immédiatement
Les spécialistes indiquent que les symptômes d’un AVC apparaissent de manière brutale et doivent être pris très au sérieux. Parmi les signes les plus fréquents figurent la perte soudaine d’équilibre, des vertiges ou un manque de coordination. Des troubles de la vision peuvent également survenir, tout comme une paralysie ou un affaissement du visage. La faiblesse d’un bras ou des deux, ainsi que des difficultés à parler ou à comprendre, sont également des indicateurs majeurs. Face à ces manifestations, chaque minute compte, une prise en charge rapide peut sauver des vies et limiter les séquelles.
Cependant, la prévention reste l’arme la plus efficace contre l’AVC puisque la majorité des cas est liée à des facteurs de risque modifiables tels que l’hypertension artérielle, le tabagisme, une alimentation déséquilibrée ou encore l’inactivité physique. Ainsi l’OMS recommande d’adopter un mode de vie sain permettant de réduire considérablement les risques.
Et cela passe par une alimentation riche en fruits et légumes, une réduction de la consommation de sel et de graisses, une activité physique régulière d’au moins 150 minutes par semaine, ainsi qu’un suivi médical rigoureux, notamment pour les personnes souffrant de diabète ou de troubles cardiovasculaires.









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