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Port-Gentil : en prison pour avoir repassé sa fille de 9 ans !

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Une affaire de violence sur les enfants s’est produite dans la capitale économique gabonaise la semaine écoulée. Cynthia Mouity Landou a été mise aux arrêts pour avoir infligé une correction à l’aide d’un fer à repasser chaud à sa fille, à Port-Gentil. Selon le média OMI, elle aurait agi ainsi car sa fille n’aurait pas assimilé les leçons malgré les révisions. 

Élève à l’école Saint-Roger de Saint-Paul-des-Bois, la fillette de neuf ans, n’était pas très concentrée pendant les cours. Ce qui avait un impact direct sur ses résultats scolaires, indique OMI. L’enseignante aurait alors mis Cynthia Mouity Landou, sa maman au fait de la situation. Celle-ci aurait alors pris la résolution de prendre un répétiteur pour un suivi approfondi. Face aux retours négatifs, Cynthia Mouity aurait mis fin aux cours de soutien de sa fille. 

La force ne produit pas toujours des bons résultats Cynthia ! 

Elle se donne alors comme tâche de prendre le relai et de faire réviser son enfant. Une semaine après, la mère aurait présenté les mêmes exercices à la gamine qui n’aurait pas pu les résoudre correctement. Et là, c’est une colère folle qui vba saisir la maman. Fer à repasser chaud à la main, elle aurait ainsi engagé une mission de correction à sa progéniture. Pour y échapper, l’enfant aurait trouvé refuge sous le lit. 

Découverte de sa cachette, c’est sur son épaule que Cynthia Mouity aurait décidé d’appliquer son fer. Résultat. Une blessure qui tant bien que mal sera découverte à l’école par un responsable. Saisi dans l’immédiat, les autorités judiciaires auraient engagé une procédure ayant débouché sur l’arrestation de la maman. Laquelle a été placée sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt de Port-Gentil, pour les faits retenus de coups et blessures volontaires. 

Cette affaire remet au goût du jour la question des violences faites aux enfants. Pour des résultats scolaires jugés insuffisants, un parent se retrouve a violenté son propre enfant. Si tous les enfants ne se ressemblent pas, il va de soi que leur rapport à l’étude soit différent. Il revient aux parents de trouver la meilleure façon de stimuler la concentration d’un enfant. Car le châtiment corporel reste une pratique dangereuse bien que ancrée dans les coutumes bantu. 

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