NOAA : Une éruption solaire de classe M6.6 en direction de la terre !

Une puissante éruption solaire de classe M6.6 a été détectée par la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), émanant de la région active 4366 sur le Soleil. Ce phénomène s’est produit le 1er février 2026 à 10:02, et les particules chargées, éruption qualifiée de « modérée» dans l’échelle des flares solaires, souligne l’activité croissante du Soleil au cœur de son cycle actuel, qui approche de son maximum prévu pour 2025-2026.
Selon des experts du domaine, « les éruptions solaires sont classées en catégories A, B, C, M et X, avec des intensités croissantes. Une classe M, comme cette M6.6, est dix fois plus puissante qu’une classe C et peut causer des perturbations notables ». Soulignant que la région 4366, qui continue d’évoluer rapidement au cours des dernières 24 heures, a déjà montré des signes de développement constant.
Vers une énième éruption !
Dans sa missive, la NOAA indique que d’autres éruptions de classe M sont probables, potentiellement entraînant des blackouts radio de niveaux R1 à R2. Mais quels sont les effets concrets sur la Terre ? Selon les responsables de ladite agence, « nous pourrons assister à des éruptions solaires libèrent des rayonnements électromagnétiques et des particules énergétiques qui interagissent avec notre atmosphère et notre magnétosphère ».
Pour une flare de classe M6.6 dirigée vers nous, les impacts principaux incluent des perturbations des communications radio à haute fréquence (HF), utilisées par l’aviation, la marine et les radioamateurs. Ces blackouts peuvent durer de quelques minutes à plusieurs heures, affectant les régions exposées au Soleil au moment de l’impact. De plus, si une éjection de masse coronale (CME) accompagne l’éruption, des tempêtes géomagnétiques pourraient survenir dans les 2 à 3 jours suivants.
Cela pourrait causer des fluctuations dans les réseaux électriques, des interférences GPS et des dysfonctionnements satellites. Historiquement, des événements similaires ont provoqué des pannes temporaires dans les systèmes de navigation et même des surtensions dans les lignes électriques, comme lors de la tempête solaire de 1989 qui a affecté le Québec. Ces éruptions augmentent les chances d’aurores boréales visibles à des latitudes plus basses. Cependant, pour les secteurs critiques comme l’aéronautique et les télécommunications, la NOAA recommande une vigilance accrue.





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